Intensity of Home-Based Telework and Work Engagement During the COVID-19 Pandemic

Source : Journal of Occupational and Environmental Medicine.
Objectif : La présente étude a examiné la relation entre l’intensité du télétravail à domicile et l’engagement au travail. Méthodes : Cette étude transversale utilisant une enquête par questionnaire auto-administré a été menée du 22 au 25 décembre 2020 au Japon. Les sujets ont répondu à des questions à un seul item sur l’intensité du télétravail et à des questions à trois items sur l’engagement au travail en utilisant l’échelle d’engagement au travail d’Utrecht. Les coefficients ont été estimés à l’aide d’un modèle de régression multiniveau imbriqué par la préfecture de résidence et ajusté pour les covariables. Résultats : Le télétravail d’intensité élevée (4 jours ou plus par semaine) n’est pas associé à un engagement professionnel élevé chez les hommes ou les femmes. En revanche, une intensité faible ou modérée (de 3 jours par semaine à une fois par mois) était associée à un engagement professionnel élevé. Les résultats sont cohérents lorsqu’ils sont stratifiés par sexe. Conclusions : Le télétravail d’intensité raisonnable peut avoir des effets bénéfiques sur l’engagement au travail.

Accords télétravail : quelle place pour la charge de travail ?

Source : ANACT
A distance, il est plus difficile de repérer et gérer les problèmes de surcharge de travail – ou de sous-charge. Que disent les accords télétravail de ces questions ? Comment sont abordées les possibilités de régulation, de suivi de l’activité, de droit à la déconnexion ? Interview de Karine Babule, chargée de mission à l’Anact.

Développement, validation et application d’une méthode quantitative pour évaluer les déplacements des pieds des manutentionnaires

Source : IRSST : Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail
Lors d’activités de manutention manuelle (MM), les troubles musculosquelettiques (TMS) sont encore très présents. Plusieurs facteurs de risque biomécanique, dont les répétitions excessives, les torsions du tronc et les levées de charges lourdes sont associées aux douleurs dorsales et ont été recensées dans de nombreuses études. La mesure de prévention la plus fréquemment préconisée en MM consiste à soulever les caisses dans une posture symétrique, pour limiter les torsions du tronc, mais nécessite de faire face à la charge et de laisser les pieds se déplacer librement. Jusqu’à maintenant, mis à part une étude proposant une métrologie pour classifier et pour quantifier les déplacements des pieds (Wagner et al., 2009, 2010), il existait peu de méthodes sur cette question.

Multilevel analysis exploring the relative importance of workplace resources in explaining nurses’ workload perceptions: Are we setting the right focus?

Source : Health Care Management Review.
L’objectif de cette étude était d’examiner les ressources du lieu de travail en tant qu’antécédents de la perception de la charge de travail par le personnel infirmier et d’étudier leur importance relative pour expliquer la perception de la charge de travail. Nous avons considéré les ressources du lieu de travail liées à la dotation en personnel, aux relations professionnelles et à la technologie.

Napo dans… Allégez la charge !

Source : Napofilm
Avec légèreté et humour, le nouveau film d’animation de Napo, mascotte de la prévention, met en lumière les principales situations à risques et les grandes lignes de la démarche de prévention des TMS. Le film comprend six séquences : Port de charges; Alternance des tâches; Position assise prolongée; Bouger régulièrement; Poste de travail adapté; Manutention de personnes.

Seven in 10 Ontario RPNs experienced ‘breaking point’ amid pandemic: Report

Source : Canadian Occupational Safety.
Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, les trois quarts (67 %) des infirmières auxiliaires autorisées (IAA) de l’Ontario ont déclaré qu’elles n’ont jamais été aussi fières d’être infirmières, et 90 % ont affirmé que leur charge de travail a augmenté depuis que la pandémie est devenue réalité. Cependant, 71 % d’entre elles ont indiqué avoir vécu un point de rupture lié à leur travail au cours des derniers mois, selon un rapport de l’Association des infirmières et infirmiers auxiliaires autorisés de l’Ontario.

Looking forward: How anticipated workload change influences the present workload-emotional strain relationship

Source : Journal of Occupational Health Psychology.
De nombreux travailleurs connaissent des flux et des reflux de la charge de travail en raison des saisons chargées, des demandes changeantes des projets et des changements dans la façon dont les tâches sont accomplies. La présente étude a examiné comment l’anticipation des changements de la charge de travail influence la tension émotionnelle résultant de la charge de travail actuelle.

Frequency of examination and perceived contribution of factors relating to work-related musculoskeletal disorders of physiotherapists

Source : International journal of occupational safety and ergonomics: JOSE, 12/21/2020.
Cette revue exploratoire visait à révéler les facteurs les plus fréquemment examinés et contributifs mentionnés dans les études récentes sur les troubles musculo-squelettiques liés au travail des physiothérapeutes. La surcharge de travail s’est avérée être le facteur le plus important, suivi par l’application de techniques orthopédiques manuelles.

COVID-19 is Having A Destructive Impact On Healthcare Workers’ Mental Wellbeing

Source : International Journal for Quality in Health Care: Journal of the International Society for Quality in Health Care, décembre 2020.
Cette étude détermine l’effet de COVID-19 sur les symptômes de santé mentale négative et positive et l’expérience de la main-d’œuvre avec diverses sources de soutien. L’échantillon comprenait 4509 travailleurs de la santé en Flandre (Belgique), dont des auxiliaires médicaux, des infirmières, des médecins et du personnel de direction, employés dans des hôpitaux, des cabinets de soins primaires, des centres de soins résidentiels ou des sites de soins pour handicapés et de soins de santé mentale. Les participants ont été interrogés sur la fréquence des symptômes de santé mentale positifs et négatifs qu’ils ressentaient avant et pendant le COVID-19. Ces symptômes étaient le stress, l’hypervigilance, la fatigue, la difficulté à dormir, l’incapacité à se détendre, la peur, un style de vie irrégulier, des flashbacks, des difficultés de concentration, un sentiment de malaise et de déprime, l’incapacité à reconnaître leur propre réponse émotionnelle, des doutes sur leurs connaissances et leurs compétences et un sentiment de malaise au sein de l’équipe.