Time to a Negative SARS-CoV-2 PCR Predicts Delayed Return to Work After Medical Leave in COVID-19 Infected Health Care Workers

Source : Journal of Occupational and Environmental Medicine.
L’objectif de cette étude était d’étudier si le retour au travail (RTW) des travailleurs de santé après le COVID-19 était associé au temps nécessaire pour obtenir un test de détection virale négatif.

The prior infection with SARS-CoV-2 study (PICOV) in nursing home residents and staff – study protocol description and presentation of preliminary findings on symptoms.

Source : Archives of Public Health.
La pandémie de COVID-19, causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2), s’est présentée comme l’un des problèmes de santé les plus importants des années 2020, et a touché le plus durement la population gériatrique. La présence de comorbidités et le vieillissement immunitaire chez les personnes âgées entraînent une susceptibilité accrue au COVID-19, comme c’est le cas pour d’autres maladies de type grippal (ILI) ou infections aiguës des voies respiratoires (ARI). Cependant, on sait peu de choses sur l’impact d’une infection antérieure ou actuelle sur l’autre en termes de susceptibilité, de réponse immunitaire et d’évolution clinique. L’objectif de l’étude PICOV (Prior Infection with SARS-COV-2) est de comparer le délai d’apparition d’un SG ou d’une IRA entre les participants ayant une infection antérieure confirmée par le SRAS-CoV-2 (infectés antérieurement) et ceux n’ayant pas d’infection antérieure confirmée (naïfs) chez les résidents et les membres du personnel des maisons de retraite.

Preventing SARS-CoV-2 Transmission in Health Care Settings in the Context of the Omicron Variant

Source : JAMA.
Le monde est en proie à une recrudescence sans précédent des cas de SRAS-CoV-2 attribuables à la variante Omicron. Cette nouvelle variante est 2 à 3 fois plus contagieuse que la variante Delta. Selon un rapport du Royaume-Uni, 1109 des 14 606 contacts non domestiques de personnes présentant la variante Omicron ont développé une infection, contre 2922 des 102 997 contacts non domestiques de personnes présentant la variante Delta (7,6 % contre 2,8 %, respectivement ; odds ratio ajusté [OR], 2,63 [IC 95 %, 2,43-2,84]). La contagiosité accrue de la variante Omicron n’entraîne pas seulement une recrudescence des infections communautaires, mais aussi une augmentation des transmissions dans les hôpitaux. Au cours de la dernière semaine de décembre 2021 en Angleterre, par exemple, 2525 des 12 424 (20,3 %) patients hospitalisés pour le SRAS-CoV-2 ont été diagnostiqués pour la première fois plus de 7 jours après leur admission à l’hôpital. À titre de comparaison, les chiffres analogues pour la première semaine de novembre 2021 étaient de 434 patients sur 5208 (8,3 %).

Incidence of Cutaneous Reactions After Messenger RNA COVID-19 Vaccines

Source : JAMA Dermatology.
Des réactions cutanéo-muqueuses, telles que le prurit, l’urticaire et l’angioedème, peuvent survenir après la vaccination par l’ARN messager (ARNm) du COVID-19. À notre connaissance, l’incidence de ces réactions et leur récurrence lors d’une vaccination ultérieure n’ont pas été décrites. Les réactions cutanées peuvent contribuer à l’évitement inutile de futures doses de vaccination.

Addressing the Impact of COVID-19 on the Early Care and Education Sector

Source : The National Academies Press
La pandémie de COVID-19 a exacerbé les défis du secteur de l’éducation et de la protection de la petite enfance (EPE), notamment : les défauts structurels préexistants, les mécanismes de financement insuffisants, la fragmentation du secteur, le soutien inadéquat à la main-d’œuvre et les inégalités, telles que le manque d’accès à des soins de qualité pour les populations à faible revenu, les populations rurales et les communautés de couleur. Pour faire face aux impacts de la pandémie et de la récession économique qui en découle sur le secteur de l’EPE, les décideurs étatiques, locaux et tribaux devront utiliser les fonds de secours COVID-19 disponibles pour atténuer ces impacts tout en jetant les bases de solutions à plus long terme. Cette consultation rapide d’experts identifie les stratégies d’atténuation qui pourraient être mises en œuvre pour atteindre ces objectifs.

Les agences de placement comme vecteurs centraux de la privatisation des services de soutien à domicile

Source : Institut de recherche et d’informations socioéconomiques
Une des nombreuses conséquences de la pandémie de COVID-19 est d’avoir mis en lumière les effets pervers du recours aux agences de placement de personnel dans le réseau de la santé et des services sociaux : roulement de personnel, détérioration de la qualité des services, explosion des coûts et tarification abusive, conflits d’intérêts (ex. : propriétaires d’agences détenant des postes de cadre dans le réseau), iniquités dans les conditions de travail et salariales, déstabilisation des équipes de travail, etc. Le drame vécu dans les milieux d’hébergement lors de la première vague remet aussi à l’avant-plan la nécessité de revoir en profondeur l’offre de soins de longue durée pour la recentrer sur les services de soutien à domicile. À la croisée de ces deux enjeux majeurs se trouve une industrie en plein développement : celle des agences de placement en services à domicile.

COVID-19 – Pandémie et travail en 2021

Source : INSPQ
Au Québec, la pandémie de la COVID-19 et le confinement généralisé ont provoqué un déploiement à plus grande échelle du télétravail, qui existait déjà depuis plusieurs années dans certaines entreprises. Les résultats d’une vaste enquête réalisée en 2020 indiquaient qu’environ 40 % de la population active québécoise faisait du télétravail au printemps 2020. Lorsque le contexte de travail le permet, le télétravail peut comporter plusieurs avantages, dont la flexibilité, une meilleure conciliation travail et vie personnelle et une productivité accrue. Cependant, ce mode de travail comporte des défis liés, entre autres, à la technologie, aux communications et à l’isolement. Dans le cadre des sondages hebdomadaires menés du 15 octobre au 10 novembre 2021, des adultes québécois ont été questionnés sur leur mode de travail depuis le début de la pandémie, leurs expériences, les mesures préventives en place sur les lieux de travail et les différents moyens de transport utilisés pour se rendre au travail. Ce feuillet présente les impacts de la pandémie sur l’expérience de travail des Québécois et Québécoises.

COVID-19 : Modes de transmission et efficacité du port de masque de type N95 et du masque médical : revue de littérature

Source : INSPQ Direction des risques biologiques et de la santé au travail
Les connaissances sur les modes de transmission du SRAS-CoV-2 et de ses variants sont en constante évolution, et l’utilisation optimale des appareils de protection respiratoire (APR) de type N95 et du masque médical s’avère de plus en plus documentée. Cette revue de la littérature récente vise à soutenir la prise de décision et les pratiques de protection dans les milieux de travail, afin de s’assurer que les recommandations effectuées puissent s’appuyer sur les meilleures données disponibles.

Conditions de faisabilité et utilité de la surveillance de la COVID-19 à l’aide du monitorage du SRAS-CoV-2 dans les eaux usées

Source : INSPQ
L’accent de la revue de la littérature a été mis sur l’étude du lien quantitatif entre les données environnementales du SRAS-CoV-2 et les données épidémiologiques, en visant à répondre aux objectifs spécifiques suivants : 1) valider la valeur ajoutée des données environnementales à la surveillance de la COVID-19 à l’aide des données épidémiologiques populationnelles; 2) explorer les options méthodologiques à privilégier, les barrières et les facteurs facilitant l’intégration des données relatives aux eaux usées au système de surveillance sanitaire actuel de la COVID-19; et 3) documenter la prise de décision et les interventions des autorités de santé publique, qui pourraient découler de la mise sur pied d’une telle surveillance des eaux usées.