Compliance with Recommendations on Work Schedule for Shift Nurses in South Korea

Source : Safety and Health at Work, 27 janvier 2021.
Il a été rapporté qu’un horaire de travail par quarts bien conçu a un effet positif sur l’amélioration des problèmes de santé liés au travail par quarts. Cette étude visait à déterminer la conformité aux 17 recommandations sur les horaires de travail des infirmières et des infirmiers travaillant par quarts et les facteurs connexes.

Effect of shift work on working memory, attention and response time in nurses

Source : International journal of occupational safety and ergonomics: JOSE, 12/14/2020.
La présente étude vise à étudier la relation entre le travail posté et les performances cognitives des infirmières. La mémoire de travail, le temps de réponse et l’attention ont été évalués à l’aide de tests de Wechsler et de Stroop, au début et à la fin de trois quarts de travail (matin, après-midi et nuit). Les résultats de cette étude ont montré que le travail posté peut affecter certains aspects de la fonction cognitive (mémoire de travail et attention) chez les infirmières, et que cet effet était plus important après un quart de nuit.

Work science: Reducing fatigue from rotating shift work

Source : WorkSafe Magazine.
Le travail par quart fait partie du travail des travailleurs de la santé, une nécessité pour fournir des soins continus aux patients 24 heures sur 24. Mais de nouvelles recherches, soutenues par une subvention WorkSafeBC Innovation at Work, mettent en lumière des méthodes permettant de réduire la fatigue et d’améliorer le sommeil des personnes qui travaillent par roulement.

Red light: A novel, non-pharmacological intervention to promote alertness in shift workers

Source : Journal of Safety Research, septembre 2020.
Le travail de nuit nécessite une inversion du cycle naturel diurne de repos de l’activité humaine et est associé à une baisse de la vigilance et de certaines mesures de performance, à une réduction de la sécurité, à des effets néfastes sur la santé et à une perturbation chronique du cycle de la mélatonine qui a été associée à un risque accru de plusieurs maladies importantes. Des études antérieures montrent que l’exposition à la lumière rouge la nuit peut favoriser la vigilance et améliorer les performances sans avoir d’effets négatifs sur la sécrétion de mélatonine. Cette étude de terrain en cours, croisée et mixte (intra- et inter-sujets), teste l’efficacité et l’acceptation de la lumière rouge délivrée aux travailleurs de jour et de nuit utilisant des lunettes lumineuses personnelles pendant qu’ils sont au travail.

Lighting Interventions to Reduce Circadian Disruption in Rotating Shift Workers

Source : NIOSH Science Blog
Le travail posté a été lié à plusieurs problèmes de santé. Des chercheurs financés par le NIOSH ont examiné les effets d’une intervention expérimentale d’éclairage sur les niveaux de mélatonine, l’exécution des tâches, les habitudes d’activité et de repos et la qualité subjective du sommeil.

Examining the interplay of micro-break durations and activities for employee recovery: A mixed-methods investigation.

Source : Journal of Occupational Health Psychology.
Dans le cadre de cette étude, nous avons d’abord mené des entretiens auprès de 16 travailleurs postés afin d’élaborer des questions de recherche sur l’impact des micropauses sur les ressources psychologiques et les expériences de rétablissement. Nous avons ensuite réalisé une expérience randomisée avec un échantillon d’étudiants de premier cycle (n = 232) pour tester l’impact de la durée des micropauses et des activités sur la récupération de l’énergie et l’attention. Les résultats montrent que certaines conditions de micropauses, mais pas toutes, peuvent aider les employés à retrouver leur niveau de ressources psychologiques de base après une micropause. Dans l’ensemble, cette expérience fournit des niveaux plus solides d’inférence causale sur le processus de récupération et présente de nouvelles idées sur la façon dont la durée des micropauses influence le bien-être par le biais de la récupération des ressources psychologiques.

Exploring Perceptions of Shift Length: A State-Based Survey of Registered Nurses

Source : JONA: The Journal of Nursing Administration.
OBJECTIF L’objectif de cette étude était d’explorer les perspectives des infirmières cliniques sur la durée des quarts de travail. CONTEXTE Les discussions sur les pratiques de programmation, les rotations de travail et la durée des quarts de travail sont omniprésentes parmi les infirmières et les dirigeants du secteur. Toutefois, les données scientifiques concernant la perception qu’ont les infirmières de la durée des quarts de travail sont limitées. MÉTHODES Un instrument d’enquête a été élaboré et distribué aux infirmières engagées dans l’association professionnelle de l’État.

Cancérogénicité du travail de nuit posté | Carcinogenicity of night shift work

Source : The Lancet Oncology.
En juin 2019, un Groupe de Travail de 27 scientifiques venus de 16 pays s’est réuni au Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) à Lyon, France, pour finaliser leur évaluation de la cancérogénicité du travail de nuit posté. Cette évaluation sera publiée dans le volume 124 des Monographies du CIRC. Cet article est la version française du synthèse publié dans The Lancet Oncology (doi 10.1016/S1470-2045(19)30455-3)

New report summarizes challenges in assessing the carcinogenicity of night shift work

Source : CAREX Canada
CAREX Canada (CARcinogen Exposure) a évalué l’état actuel de la recherche dans concernant le cancérogénicité du travail posté. L’étude de littérature vise à identifier les lacunes de données disponibles relatives à l’évaluation de l’exposition, à l’épidémiologie et aux preuves mécanistes qui rendent difficile de trouver le lien entre le travail posté de nuit et le cancer.

Carcinogenicity of night shift work: Data gaps and research challenges

Source : CAREX Canada
La cancérogénicité du travail posté de nuit a été évaluée par plusieurs organisations, mais les résultats des recherches menées sur le sujet varient. Pourtant, il s’avère crucial d’obtenir des preuves suffisantes quant à la cancérogénicité du travail posté de nuit, car ce sont environ 1,8 million de travailleurs canadiens qui y sont exposés. C’est pourquoi CAREX Canada (CARcinogen Exposure) a évalué l’état actuel de la recherche dans ce domaine afin d’identifier les lacunes de données disponibles relatives à l’évaluation de l’exposition, à l’épidémiologie et aux preuves mécanistes qui rendent difficile de trouver le lien entre le travail posté de nuit et le cancer.