People over 50 years of age should be offered the opportunity to reduce night shifts and long hours

Source :
Pour les salariés vieillissants, le travail de nuit réduit la qualité du sommeil et il faut plus de temps pour se remettre d’un travail exigeant. Sur la base des résultats de nouvelles recherches, l’Institut finlandais de la santé au travail recommande d’offrir aux employés de plus de 50 ans de meilleures possibilités de réduire le travail de nuit et les longues heures de travail. L’aménagement participatif du temps de travail, qui offre aux employés davantage de possibilités d’influer sur leurs horaires de travail, s’est révélé être un outil efficace, notamment pour favoriser le bien-être au travail des employés vieillissants.

Preventing musculoskeletal disorders in a large hospital through staff involvement and an age-sensitive approach

Source : EU-OSHA
Le travail des quelque 600 employés de soutien âgés de l’hôpital universitaire de Vienne, le plus grand hôpital d’Autriche, est physiquement éprouvant. Un nouvel environnement de travail conçu pour s’adapter à cette main-d’œuvre vieillissante était nécessaire. Avec l’implication et la participation des travailleurs, l’hôpital a introduit des mesures telles que des chaises ergonomiques pour le transfert des patients afin de prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS).

Assessing the impact of environmental quality factors on the industrial performance of aged workers: A literature review

Source : Safety Science.
Cet article présente une revue structurée de la littérature sur les caractéristiques des travailleurs âgés, les facteurs de QEI (par exemple, l’ergonomie, la température, la ventilation, l’humidité relative, l’éclairage et le bruit) et les résultats de performance, en explorant l’intégration entre les couples de facteurs. Enfin, cet article propose une carte schématique des résultats clés, soulignant comment la sauvegarde du bien-être des travailleurs âgés est fondamentale pour maintenir ou, mieux encore, augmenter la performance des travailleurs industriels.

How Will COVID-19 Alter the Politics of Long-Term Care? A Comparative Policy Analysis of Popular Reform Options

Source : Canadian Journal on Aging = La Revue Canadienne Du Vieillissement.
Cette analyse politique passe en revue trois propositions populaires bénéficiant d’un soutien politique important pour améliorer les soins de longue durée (SLD), définis ici au sens large pour inclure les établissements de soins résidentiels, les soins à domicile et les soins communautaires, dans le sillage de la crise du coronavirus (COVID-19) : normes nationales, autonomie provinciale et déprivatisation. Les propositions sont résumées succinctement et suivies d’une analyse néo-institutionnaliste des obstacles à leur mise en œuvre, basée sur une série d’entretiens menés avant la crise COVID-19 avec des hauts fonctionnaires des provinces canadiennes pour un livre récemment publié (Marier, 2021) et sur des considérations politiques. Bien que le gouvernement fédéral ait poursuivi la voie de l’instauration de normes nationales, les provinces ont clairement exprimé leur désir d’obtenir des transferts fédéraux plus élevés en matière de santé et de poursuivre les réformes des SLD par elles-mêmes. Compte tenu de la diversité des dispositions relatives aux SLD dans les provinces, qui ont un impact sur la politique des SLD dans chaque juridiction, et de la présence de nombreux gouvernements conservateurs dans les capitales provinciales, Ottawa est confronté à une bataille difficile pour transformer profondément le paysage des SLD.

Women’s Work: Why Are Women Physicians More Burned out?

Source : Journal of the Association of Occupational Health Professionals in Healthcare, 2021.
De nombreuses recherches ont mis en évidence les niveaux d’épuisement professionnel chez les médecins en général, avec des taux plus élevés chez les femmes médecins. Dans cet article, l’auteur Katherine J. Gold, MD, MSW, MS, examine les défis et les inégalités auxquels les femmes sont confrontées dans le monde du travail, qui réduisent la satisfaction au travail et contribuent à l’épuisement professionnel.

High physical work demands have worse consequences for older workers: prospective study of long-term sickness absence among 69 117 employees

Source : Occupational and Environmental Medicine.
Cette étude examine le rôle de l’âge pour l’association prospective entre les exigences physiques du travail et l’absence pour maladie de longue durée (LTSA).

The social and health implications of digital work intensification. Associations between exposure to information and communication technologies, health and work ability in different socio-economic strata

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health, 2021-04-01.
On pense souvent que les employés plus âgés sont vulnérables aux effets négatifs des technologies de l’information et de la communication (TIC). Notre étude vise à examiner les associations entre l’exposition aux TIC liée au travail (c’est-à-dire l’utilisation des TIC ou l’intensification du travail numérique), la santé physique, la santé mentale et la capacité de travail. Nous examinons si ces associations sont modifiées par la position socio-économique.

Employee age moderates within-person associations of daily negative work events with emotion regulation, attention, and well-being

Source : European Journal of Work and Organizational Psychology.
L’âge avancé donne-t-il aux employés un avantage face aux expériences de travail négatives grâce à leur plus grande compétence en matière de régulation des émotions ? D’un jour à l’autre, l’occurrence d’événements professionnels négatifs est associée à des fluctuations de l’attention, de la motivation et du bien-être. Cette étude a examiné si ces associations intra-personnelles sont réduites à un âge avancé de l’employé, indiquant une plus grande résilience. L’étude a également examiné le rôle de l’activation des objectifs de régulation des émotions et de l’utilisation de stratégies dans ces associations.

Exhaled aerosol increases with COVID-19 infection, age, and obesity

Source : Proceedings of the National Academy of Sciences.
Le COVID-19 se transmet par des gouttelettes générées par les surfaces du mucus des voies respiratoires pendant les processus de respiration chez les hôtes infectés par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2). Nous avons étudié la génération et l’expiration de gouttelettes respiratoires chez des sujets humains et des primates non humains avec et sans infection par COVID-19 afin de déterminer si l’infection par le SRAS-CoV-2, et d’autres changements d’état physiologique, se traduisent par une évolution observable du nombre et de la taille des gouttelettes respiratoires expirées chez les sujets sains et malades. Dans notre étude de cohorte d’observation des particules respiratoires expirées de 194 sujets humains sains, et dans notre étude d’infection expérimentale de huit primates non humains infectés, par aérosol, par le CoV-2-SARS, nous avons constaté que les particules d’aérosol expirées varient entre les sujets de trois ordres de grandeur, le nombre de gouttelettes respiratoires expirées augmentant avec le degré d’infection par COVID-19 et l’IMC-années élevé. Nous avons observé que 18 % des sujets humains (35) représentaient 80 % du bioaérosol exhalé du groupe (194), ce qui reflète une distribution de bioaérosol à super-étalement analogue à un super-étalement classique de 20:80 de la distribution de l’infection. Ces résultats suggèrent que l’évaluation quantitative et le contrôle de l’aérosol exhalé pourraient être essentiels pour ralentir la propagation aérienne de COVID-19 en l’absence d’un vaccin efficace et largement diffusé.