Should public safety shift workers be allowed to nap while on duty?

Source : American Journal of Industrial Medicine.
La fatigue et le manque de sommeil chez le personnel de la sécurité publique sont des menaces pour le bien-être, la sécurité publique et personnelle, et le maintien de la main-d’œuvre. Les stratégies de sieste peuvent réduire la fatigue liée au travail, améliorer la sécurité et la santé, mais dans certains organismes de sécurité publique, elles sont découragées ou interdites. Le but de ce commentaire est de définir la sieste au sein d’un quart de travail, de résumer les arguments pour et contre, et d’exposer les applications potentielles de cette importante stratégie de réduction de la fatigue, étayées par des preuves. Nous concentrons notre discussion sur les services médicaux d’urgence (SMU), un élément clé du système de sécurité publique, qui comprend la police, les pompiers et les SMU. Le personnel des services médicaux d’urgence peut bénéficier de siestes en cours de service en raison du recours fréquent à des quarts de travail de longue durée, d’une forte prévalence de personnel occupant plusieurs emplois et de preuves montrant que plus de la moitié du personnel des services médicaux d’urgence fait état d’une fatigue importante, d’un sommeil de mauvaise qualité, d’une récupération insuffisante entre les quarts de travail et d’une somnolence diurne excessive. Les avantages de la sieste intra-équipe comprennent une diminution de la somnolence et de la fatigue, une meilleure récupération entre les équipes, une diminution de l’anxiété et une réduction du sentiment d’épuisement professionnel. La sieste intra-équipe atténue également les altérations de la pression artérielle des cliniciens associées à un sommeil perturbé et au travail en équipe. Les conséquences négatives de la sieste comprennent la perception négative du public, les déficits de performance aigus dus à l’inertie du sommeil, et les coûts potentiels associés à une performance réduite. Bien qu’il existe des arguments valables contre les siestes en cours de travail, nous pensons que les preuves scientifiques disponibles les favorisent en tant qu’élément clé de l’atténuation de la fatigue et du bien-être au travail. Nous pensons en outre que ces arguments s’étendent au-delà du SME à tous les secteurs de la sécurité publique.

Night Shift Work

Source : International Agency for Research on Cancer; World Health Organization
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a annoncé la publication de la monographie 124 qui porte sur la cancérogénicité du travail posté de nuit. Les experts ont classé le travail posté de nuit comme probablement cancérogène pour l’homme (groupe 2A) sur la base de preuves limitées de cancer chez l’humain, de preuves suffisantes du cancer chez les animaux de laboratoire et de solides preuves mécanistes chez les animaux de laboratoire.

Scheduled afternoon–evening sleep leads to better night shift performance in older adults

Source : Occupational and Environmental Medicine.
Cette étude a cherché à savoir si une intervention visant à réduire la pression homéostatique du sommeil améliorerait les performances des équipes de nuit et la vigilance des personnes âgées.

Role of nocturnal light intensity on adaptation to three consecutive night shifts: a counterbalanced crossover study

Source : Occupational and Environmental Medicine.
Étudier comment une intervention lumineuse standard à base de diodes électroluminescentes (DEL) montées au plafond a affecté la vigilance et la performance neurocomportementale pendant trois quarts de nuit simulés consécutifs, et le rythme circadien après les quarts.

Prevalence and Recent Trends in Exposure to Night Shiftwork in Canada

Source : Annals of Work Exposures and Health.
Le travail de nuit a été lié à divers problèmes de santé. Savoir où et dans quelle mesure les travailleurs sont exposés à ce type de travail posté peut aider à établir des priorités d’intervention et à approfondir les études. Cette étude décrit les récentes estimations de l’exposition au travail de nuit au Canada pour 2011, ainsi que les tendances temporelles de 1997 à 2010.

Nurses’ sleep, work hours, and patient care quality, and safety

Source : Sleep Health: Journal of the National Sleep Foundation.
L’objectif de cette étude était de décrire la durée du sommeil et les caractéristiques du travail des infirmières diplômées (« infirmières ») dans les différents établissements et types d’unités de soins de santé et déterminer l’association entre la durée du sommeil et la qualité des soins et la sécurité des patients.

Study shows nurses get less sleep the nights before they’re scheduled to work

Source : Safety & Health.
Les infirmières dorment près de 90 minutes de moins avant les quarts de travail que les jours où elles ne travaillent pas, selon une étude récente… En plus des temps de déplacement et des responsabilités personnelles, les chercheurs ont cité la prévalence du travail par quarts et des quarts de 12 heures en soins infirmiers comme des déclencheurs possibles du manque de sommeil chez les infirmières.

Night shift work and cardiovascular disease biomarkers in female nurses

Source : American Journal of Industrial Medicine.
Le travail de nuit par quarts est associé aux maladies cardiovasculaires, mais ses liens avec les biomarqueurs des maladies cardiovasculaires ne sont pas clairs. Nous avons étudié ces associations dans le cadre d’une étude sur les infirmières.

Horaires atypiques de travail (hors travail de nuit) : quels effets sur la santé et la sécurité au travail ?

Source : Références en santé au travail.
Les salariés exposés aux horaires atypiques sont de plus en plus nombreux. Les effets du travail de nuit et du travail posté sont aujourd’hui bien documentés. D’autres formes d’horaires atypiques, tels le travail coupé ou fractionné, le travail du soir, le travail du dimanche, le travail sous forme d’astreintes, le travail en horaires variés, imprévisibles ou flexibles et la pluriactivité, sont de plus en plus fréquentes et leurs impacts sont bien moins connus. Basé sur une revue de la littérature, cet article synthétise les connaissances actuelles des effets en termes de santé et de sécurité ainsi que sur la vie sociale et familiale de ces formes d’horaires atypiques.

Night work is related to higher global and central adiposity in Brazil: National Health Survey, 2013

Source : American Journal of Industrial Medicine.
Le travail de nuit peut perturber le rythme circadien naturel, entraînant des perturbations du métabolisme et une prise de poids globale subséquente, voire une adiposité abdominale encore plus néfaste. Notre objectif était d’étudier les associations entre la fréquence du travail de nuit et les marqueurs de l’obésité globale et centrale.