Association Between Reported Long Working Hours and History of Stroke in the CONSTANCES Cohort

Source : Stroke.
Les longues heures de travail (LWH) sont un facteur de risque potentiel pour les accidents vasculaires cérébraux. Le but de cette étude était d’étudier cette association dans une vaste cohorte de la population générale. Les auteurs ont utilisé la cohorte française basée sur la population (CONSTANCES) et ont estimé l’association entre les longues heures de travail et les AVC chez 143 592 participants. L’exposition à LWH (défini comme un temps de travail >10 heures par jour pendant au moins 50 jours par an) pendant 10 ans ou plus était plus fortement associée à l’AVC.

Shorter ICU Rotations Linked to Lower Burnout Among Intensivists

Source : Hospital Report
Une nouvelle étude menée par des chercheurs de Penn Medicine montre que les changements apportés à l’horaire peuvent inspirer une plus grande satisfaction et réduire l’épuisement chez le personnel des soins intensifs.

Carcinogenicity of night shift work

Source : The Lancet Oncology.
Un groupe de travail composé de 27 experts internationaux indépendants de 16 pays a évalué la cancérogénicité du travail posté de nuit. Une synthèse des résultats, qui seront disponibles prochainement dans le volume 124 des monographies du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), a été publiée dans la revue The Lancet Oncology. Rappelons que le travail posté comportant des perturbations circadiennes avait déjà été évalué par le CIRC en 2007. Cette réévaluation, qui était nécessaire en raison de nouvelles études épidémiologiques, porte sur la notion du « travail posté de nuit » pour mieux décrire les circonstances d’exposition et refléter les principales données probantes des études sur le cancer chez l’humain. Les experts ont classé le travail posté de nuit comme probablement cancérogène pour l’homme (groupe 2A) sur la base de preuves limitées de cancer chez l’humain, de preuves suffisantes du cancer chez les animaux de laboratoire et de solides preuves mécanistes chez les animaux de laboratoire.

Over-exposed : standard occupational exposure limits must be reduced for workers on extended work schedules

Source : Canadian Occupational Safety.
Au Canada, environ 30 pour cent de tous les employés travaillent maintenant selon des horaires atypiques. De plus en plus, ils obligent les gens à travailler de plus longues journées. Le passage à des quarts de travail prolongés augmente la possibilité d’une exposition accrue aux dangers chimiques pendant une journée plus longue. En comprenant comment utiliser les différents modèles d’ajustement disponibles, les professionnels de la sécurité peuvent maintenir l’exposition chimique des travailleurs à des niveaux raisonnablement sûrs.

Night work and postpartum depression: a national register-based cohort study

Source : Scandinavian Journal of Work, Environment & Health.
Cette étude de cohorte à l’échelle nationale, basée sur un registre des travailleurs de tous les hôpitaux publics danois, visait à étudier l’association entre le travail de nuit pendant la grossesse et le risque de dépression post-partum grave (DPP). Dans l’ensemble, les résultats n’appuient pas le travail de nuit pendant la grossesse comme facteur de risque de DPP grave chez le personnel hospitalier. Cependant, le risque de DPP a doublé chez les femmes qui ont cessé de travailler de nuit après le premier trimestre de grossesse.

Prendre soin des travailleurs de la santé

Source : Commission de la santé mentale du Canada
La probabilité de s’absenter du travail pour cause de maladie ou d’invalidité est une fois et demie plus élevée chez les travailleurs de la santé que chez les personnes travaillant dans d’autres secteurs. Ces travailleurs sont également plus à risque de souffrir d’épuisement professionnel, d’usure de compassion et de privation de sommeil, autant de troubles susceptibles de nuire à leur santé et à leur sécurité psychologiques, ainsi qu’à la sécurité des patients. Conçu pour les organismes de soins de santé qui cherchent à mettre en oeuvre la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail, le nouvel outil Prendre soin des travailleurs de la santé tient compte des possibilités et des risques particuliers du secteur des soins de santé.

Healthy working time arrangements for healthcare personnel and patients: a systematic literature review

Source : BMC Health Services Research.
Certains aménagements du temps de travail ont été associés à des conséquences négatives tant pour le personnel de santé que pour leurs patients. Le but de cette étude est d’utiliser des examens systématiques pour déterminer si la santé des employés explique la relation entre l’aménagement du temps de travail et la sécurité des patients.

Long working hours and depressive symptoms: moderating effects of gender, socioeconomic status, and job resources

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Les revues systématiques et les méta-analyses ont révélé des associations incohérentes entre les heures de travail et les symptômes dépressifs. Le but de cette étude était d’étudier les modérateurs possibles de cette association, en utilisant les données d’une enquête transversale à grande échelle.

Short rest between shifts (quick returns) and night work is associated with work-related accidents

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Le but de cette étude était d’examiner si moins de 11 heures entre les quarts de travail (retours rapides) et les quarts de nuit étaient associées à des accidents de travail autodéclarés, à des accidents proches ou à des assoupissements au travail chez un échantillon d’infirmières.

Long working hours are inversely related to sick leave in the following 3 months: a 4-year registry study

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
L’objectif principal de la présente étude était de déterminer si l’exposition à de longues heures de travail était liée à des congés de maladie ultérieurs dans un échantillon d’infirmières. Les résultats ont montré qu’être exposé à un nombre plus élevé de longues périodes de travail (≥ 12 h) au cours d’une période de trois mois était associé à une réduction significative du nombre total de jours et d’épisodes de congé de maladie au cours des trois mois suivants. L’exposition aux équipes de nuit et de nuit a été contrôlée dans les analyses. Les résultats concernant ces variables ont montré que l’exposition aux quarts de nuit n’était pas liée aux congés de maladie au cours des trois mois suivants, tandis que l’exposition aux quarts de soirée était associée à un nombre total plus élevé de jours et de périodes de congés de maladie au cours des trois mois suivants.