Portrait des lésions professionnelles : une étape clé de la prévention | Recherche à L’IRSST

Source : Prévention au travail.
En 2015-2016, le nombre de lésions professionnelles avec perte de temps indemnisée (PTI) par la CNESST était légèrement en baisse par rapport à la période couverte dans l’étude précédente (2010-2012). Cependant, les indicateurs de certains secteurs d’activité économique restaient toujours aussi élevés.

Portrait des lésions professionnelles : une étape clé de la prévention

Source : Prévention au travail
En 2015-2016, le nombre de lésions professionnelles avec perte de temps indemnisée (PTI) par la CNESST était légèrement en baisse par rapport à la période couverte dans l’étude précédente (2010-2012). Cependant, les indicateurs de certains secteurs d’activité économique restaient toujours aussi élevés. C’est ce qu’une étude de l’IRSST a permis…

Portrait des lésions professionnelles : une étape clé de la prévention | Recherche à L’IRSST

Source : Prévention au travail
En 2015-2016, le nombre de lésions professionnelles avec perte de temps indemnisée (PTI) par la CNESST était légèrement en baisse par rapport à la période couverte dans l’étude précédente (2010-2012). Cependant, les indicateurs de certains secteurs d’activité économique restaient toujours aussi élevés.

Sinistralité au travail en France : une évolution différenciée entre les femmes et les hommes entre 2001 et 2019

Source : ANACT
Sur la base des données les plus récentes de l’Assurance maladie – Risques professionnels, l’ANACT présente une photographie statistique de la sinistralité au travail en France selon le sexe entre 2001 à 2019. Depuis 2001, les secteurs les plus accidentogènes sont pour les femmes les services – santé, action sociale, nettoyage, travail temporaire et services, commerces et industries de l’alimentation – et pour les hommes, le BTP. En moyenne, les femmes sont arrêtées plus longtemps que les hommes.

Review synthesizes differences between men, women in injury risks and outcomes

Source : At Work.
Les hommes et les femmes peuvent faire partie de la population active dans des proportions à peu près égales. Mais de nombreux emplois et secteurs d’activité sont encore dominés par un sexe ou un autre. Dans ce contexte, une nouvelle étude systématique de l’IWH examine les différences entre les hommes et les femmes en ce qui concerne les expositions au travail et les conséquences des blessures et des maladies.

Differences between men and women in their risk of work injury and disability: A systematic review

Source : American Journal of Industrial Medicine.
Les réactions de santé associées aux expositions professionnelles peuvent varier entre les hommes et les femmes. Objectifs Cette étude a examiné les risques d’accidents du travail et d’invalidité associés à des types similaires d’expositions professionnelles pour les hommes et les femmes au sein et entre les professions.

NJ EMS Line of Duty Deaths: A Trend Analysis

Source : Journal of Occupational and Environmental Medicine.
Dès 2002, les chercheurs ont qualifié les décès professionnels dans les services médicaux d’urgence (SMU) de crise cachée. La nécessité d’un environnement de travail plus sûr a été peu prise en compte.

Differences between men and women in their risk of work injury and disability: A systematic review

Source : American Journal of Industrial Medicine.
Cette étude a examiné les risques d’accidents du travail et d’invalidité associés à des types similaires d’expositions professionnelles pour les hommes et les femmes au sein et entre les professions.

Finding statistically significant high accident counts in exploration of occupational accident data

Source : Journal of Safety Research.
Notre objectif est de détecter des signaux silencieux, c’est-à-dire des modèles dans les données tels que l’augmentation de la fréquence des accidents du travail pour lesquels il n’y a initialement que de faibles preuves, ce qui rend leur détection difficile

Over a third of work-related ER visits in Ontario don’t show up as WSIB claims

Source : At Work.
Plus d’un tiers des blessures et des maladies liées au travail traitées dans les salles d’urgence des hôpitaux ontariens ne sont pas déclarées à la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT). C’est ce que révèle une étude récente de l’Institut de recherche sur le travail et la santé (IRTS) sur le couplage des données, qui a mis en évidence des tendances notables dans la déclaration et la sous-déclaration des blessures liées au travail, y compris un changement dans les niveaux de déclaration après la crise financière mondiale de 2008-2009.