Developing a cost-estimation model for work–related stress: An absence-based estimation using data from two Italian case studies

Source : Scandinavian Journal of Work, Environment & Health.
Ce document traite de l’élaboration d’un modèle d’estimation des coûts du stress lié au travail, basé sur l’exposition aux risques psychosociaux et l’absence du travail. Il présente les résultats de sa mise en œuvre et de son évaluation dans deux organisations en Italie, en utilisant des outils de niveau national développés par l’autorité italienne pour les accidents du travail (INAIL). Il fournit également des recommandations pour le développement de méthodes de calcul des coûts similaires dans d’autres pays.

Rapports de séminaire : Estimating the value of OSH

Source : EU-OSHA
Une réunion d’experts sur la valeur de la sécurité et de la santé au travail (SST) a eu lieu les 10 et 11 octobre dans les locaux de l’EU-OSHA à Bilbao. Les principaux experts en matière de SST et les représentants de l’OIT/OMS et de l’ICOH ont examiné les résultats de la deuxième phase du projet de l’EU-OSHA visant à estimer les coûts des lésions, maladies et décès professionnels au niveau européen. Des présentations ont été faites sur les approches nationales d’estimation des coûts de l’Autriche et de la Finlande et l’avenir de ce domaine de recherche a été discuté.

Implementing interventions to reduce work-related stress among health-care workers: an investment appraisal from the employer’s perspective

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Cette étude évalue le rendement économique du capital investi dans l’intervention « Stress-Prevention@Work » pour voir s’il constitue un investissement favorable pour les employeurs. Les mesures ont été prises au départ, 6 et 12 mois après le début de l’étude. Les avantages sociaux nets par salarié s’élèvent en moyenne à 2981 €, soit près de 60 fois le montant de l’investissement initial de 50 €. En général, il est fort probable que Stress-Prevention@Work offre une rentabilisation attrayante du point de vue des employeurs.

Travailler sur une planète plus chaude: L’impact du stress thermique sur la productivité du travail et le travail décent (Résumé)

Source : ILO
Ce document est un résumé du rapport de l’OIT intitulé Working on a warmer planet: The effect of heat stress on productivity and decent work. Le rapport montre les tendances des températures dans les régions et pays à risque, ainsi que du marché du travail afin de montrer l’impact du stress thermique sur la productivité et les conditions de travail. L’OIT a formulé des recommandations aux gouvernements, aux employeurs et aux travailleurs à propos de la réglementation et des changements de comportement, de l’infrastructure et de la technologie à mettre en place, ainsi que du développement des compétences.

Working on a warmer planet: The effect of heat stress on productivity and decent work

Source : ILO
L’Organisation internationale du Travail (OIT) estime que d’ici 2030 plus de 2 % du total des heures de travail dans le monde seront perdues chaque année, soit parce qu’il fait trop chaud pour travailler, soit parce que le travail devra se faire à un rythme plus lent. En effet, le stress thermique, l’une des conséquences du réchauffement climatique, deviendra un obstacle à l’activité économique selon une étude récemment menée par l’OIT. Le rapport montre les tendances des températures dans les régions et pays à risque, ainsi que du marché du travail afin de montrer l’impact du stress thermique sur la productivité et les conditions de travail. L’OIT a formulé des recommandations aux gouvernements, aux employeurs et aux travailleurs à propos de la réglementation et des changements de comportement, de l’infrastructure et de la technologie à mettre en place, ainsi que du développement des compétences.

What do employers spend to protect the health of workers?

Source : Scandinavian Journal of Work, Environment & Health.
Cette étude par sondage visait à estimer les dépenses en matière de santé et de sécurité au travail au niveau de l’entreprise pour un échantillon représentatif d’employeurs canadiens. L’étude a révélé que les dépenses des employeurs en matière de santé et de sécurité au travail sont substantielles et conformes aux estimations européennes récentes.