Bullying behavior and employee well-being: how do different forms of social support buffer against depression, anxiety and exhaustion?

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Le harcèlement psychologique au travail a de graves conséquences négatives sur le bien-être des employés visés. Des recherches antérieures suggèrent que le soutien social peut atténuer ces effets négatifs. Cependant, il n’est pas clair si les différentes formes de soutien ont des effets aussi forts et si le soutien atténue aussi efficacement les différents résultats. En outre, on sait peu de choses sur le soutien social en tant que facteur d’atténuation dans les groupes professionnels éloignés tels que les marins. Cette étude examine les effets tampons de quatre formes de soutien (soutien instrumental et émotionnel des pairs, soutien de l’entreprise, soutien en dehors du travail) sur trois aspects du bien-être des employés (dépression, anxiété et épuisement) chez les marins.

Types of Nursing Intervention to Reduce Impact of Bullying and Aggression on Nurses in the Workplace

Source : Healthcare.
L’intimidation des infirmières sur le lieu de travail nuit aux individus et à l’environnement de travail. L’intimidation peut causer des problèmes de santé mentale, réduire la qualité des services infirmiers et la sécurité des patients. L’objectif de cette étude était de décrire les types d’interventions infirmières visant à réduire l’impact de l’intimidation sur les infirmières au travail.

Bullying experience and the work environment in nurses: A cross-sectional data analysis

Source : Journal of Nursing Management.
Cette étude visait à examiner le degré et la gravité des brimades au travail chez les infirmières et à évaluer la relation entre les brimades et les facteurs de l’environnement de travail. Contexte L’intimidation au travail se produit dans le secteur des soins infirmiers à un rythme alarmant et peut s’intensifier avec des conditions de travail plus défavorables.

What we need to know about workplace bullying

Source : Work & Stress.
Selon un examen externe de 2019, l’intimidation et le harcèlement sont  » systémiques  » sur le lieu de travail parlementaire néo-zélandais (Francis, 2019). Sa culture est « toxique », impliquant « des comportements nuisibles par et entre le personnel, les responsables, les députés, les médias et le public », et « les comportements inacceptables sont trop souvent tolérés ou normalisés. » Les ragots destructeurs, le travail de sape, le manque de coopération et de soutien, les comportements agressifs et les propos dégradants sont monnaie courante. Bien qu’il y ait « une majorité de députés et de ministres absolument adorables », d’autres se livrent à « des cris fréquents, des appels ou des textos injurieux, des diffamations… ou « sont simplement continuellement agressifs et crient… ». Un membre du personnel a déclaré : « J’ai été averti… Mais je n’ai pas pu le supporter. Cela m’a choqué. Il m’a fallu des années pour m’en remettre ». L’examen se termine par une liste de 85 recommandations visant à améliorer les choses, notamment l’élaboration de programmes de formation sur la lutte contre les brimades, une approche de tolérance zéro en matière de brimades et de harcèlement, des programmes de développement du leadership et l’accès aux services de travailleurs sociaux ou de psychologues agréés.

Daily effects of face-to-face and cyber incivility via sadness, anger and fear

Source : Work & Stress.
De nombreux travailleurs sont victimes d’incidents d’incivilitéet d’ignorance au travail. Des preuves émergentes suggèrent que l’exposition à de telles incivilités a un impact immédiat sur le bien-être et l’engagement des personnes. Dans cet article, nous contribuons à ce domaine de recherche naissant en étudiant le rôle des émotions discrètes pour expliquer comment l’exposition à l’incivilité se traduit par des conséquences néfastes au quotidien, et en examinant si le rôle des émotions varie selon que les incivilités se produisent lors d’interactions en face à face ou en ligne.

Being the bigger person: Investigating the relationship between workplace bullying exposure and enactment and the role of coping in ending the bullying spiral

Source : Work & Stress.
Si la plupart des recherches sur les brimades au travail se sont concentrées sur les cibles et les conséquences dévastatrices qu’elles subissent du fait de leur exposition à ce comportement négatif, les intimidations ne se produisent pas dans un vide social. Des recherches antérieures ont suggéré que les personnes exposées au harcèlement s’engagent parfois elles-mêmes dans un tel comportement. Dans cet article, nous avons voulu tester la nature réciproque du comportement d’intimidation dans le temps et les modérateurs potentiels de cette relation dans deux études.

Workplace bullying as an organisational issue: Aligning climate and leadership

Source : Work & Stress.
Bien que le harcèlement moral au travail soit reconnu depuis longtemps comme un phénomène organisationnel, peu d’études ont exploré la manière dont les différents facteurs organisationnels se combinent pour influencer le risque de harcèlement moral. Dans cette étude, nous intégrons les théories sur le climat de sécurité psychosocial (CSP) organisationnel et le traitement de l’information sociale afin de comprendre comment le CSP est lié à l’exposition aux intimidations, par l’intermédiaire du leadership.

Bullying experience and the work environment in nurses: A cross-sectional data analysis

Source : Journal of Nursing Management.
Cette étude visait à examiner le degré et la gravité des brimades au travail chez les infirmières et à évaluer la relation entre les brimades et les facteurs de l’environnement de travail. Contexte L’intimidation au travail se produit dans le secteur des soins infirmiers à un rythme alarmant et peut s’intensifier avec des conditions de travail plus défavorables.

What we need to know about workplace bullying

Source : Work & Stress.
Selon un examen externe de 2019, l’intimidation et le harcèlement sont  » systémiques  » sur le lieu de travail parlementaire néo-zélandais (Francis, 2019). Sa culture est « toxique », impliquant « des comportements nuisibles par et entre le personnel, les responsables, les députés, les médias et le public », et « les comportements inacceptables sont trop souvent tolérés ou normalisés. » Les ragots destructeurs, le travail de sape, le manque de coopération et de soutien, les comportements agressifs et les propos dégradants sont monnaie courante. Bien qu’il y ait « une majorité de députés et de ministres absolument adorables », d’autres se livrent à « des cris fréquents, des appels ou des textos injurieux, des diffamations… ou « sont simplement continuellement agressifs et crient… ». Un membre du personnel a déclaré : « J’ai été averti… Mais je n’ai pas pu le supporter. Cela m’a choqué. Il m’a fallu des années pour m’en remettre ». L’examen se termine par une liste de 85 recommandations visant à améliorer les choses, notamment l’élaboration de programmes de formation sur la lutte contre les brimades, une approche de tolérance zéro en matière de brimades et de harcèlement, des programmes de développement du leadership et l’accès aux services de travailleurs sociaux ou de psychologues agréés.

Daily effects of face-to-face and cyber incivility via sadness, anger and fear

Source : Work & Stress.
De nombreux travailleurs sont victimes d’incidents d’incivilitéet d’ignorance au travail. Des preuves émergentes suggèrent que l’exposition à de telles incivilités a un impact immédiat sur le bien-être et l’engagement des personnes. Dans cet article, nous contribuons à ce domaine de recherche naissant en étudiant le rôle des émotions discrètes pour expliquer comment l’exposition à l’incivilité se traduit par des conséquences néfastes au quotidien, et en examinant si le rôle des émotions varie selon que les incivilités se produisent lors d’interactions en face à face ou en ligne.