Cancérogénicité du travail de nuit posté | Carcinogenicity of night shift work

Source : The Lancet Oncology.
En juin 2019, un Groupe de Travail de 27 scientifiques venus de 16 pays s’est réuni au Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) à Lyon, France, pour finaliser leur évaluation de la cancérogénicité du travail de nuit posté. Cette évaluation sera publiée dans le volume 124 des Monographies du CIRC. Cet article est la version française du synthèse publié dans The Lancet Oncology (doi 10.1016/S1470-2045(19)30455-3)

Synthèse : Monographies du CIRC vol 124 : Cancérogénicité du travail de nuit posté

Source : The Lancet Oncology.
En juin 2019, un Groupe de Travail de 27 scientifiques venus de 16 pays s’est réuni au Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) à Lyon, France, pour finaliser leur évaluation de la cancérogénicité du travail de nuit posté. Cette évaluation sera publiée dans le volume 124 des Monographies du CIRC.

New report summarizes challenges in assessing the carcinogenicity of night shift work

Source : CAREX Canada
CAREX Canada (CARcinogen Exposure) a évalué l’état actuel de la recherche dans concernant le cancérogénicité du travail posté. L’étude de littérature vise à identifier les lacunes de données disponibles relatives à l’évaluation de l’exposition, à l’épidémiologie et aux preuves mécanistes qui rendent difficile de trouver le lien entre le travail posté de nuit et le cancer.

Carcinogenicity of night shift work: Data gaps and research challenges

Source : CAREX Canada
La cancérogénicité du travail posté de nuit a été évaluée par plusieurs organisations, mais les résultats des recherches menées sur le sujet varient. Pourtant, il s’avère crucial d’obtenir des preuves suffisantes quant à la cancérogénicité du travail posté de nuit, car ce sont environ 1,8 million de travailleurs canadiens qui y sont exposés. C’est pourquoi CAREX Canada (CARcinogen Exposure) a évalué l’état actuel de la recherche dans ce domaine afin d’identifier les lacunes de données disponibles relatives à l’évaluation de l’exposition, à l’épidémiologie et aux preuves mécanistes qui rendent difficile de trouver le lien entre le travail posté de nuit et le cancer.

The Effects of Indoor Ambient Temperature at Work on Physiological Adaptation in Night Shift Nurses

Source : Journal of Nursing Management.
Cette étude a examiné les effets de la température ambiante intérieure sur le confort thermique, la tolérance au travail de nuit (fatigue, somnolence et adaptation nocturne) et la mélatonine urinaire chez les infirmières de nuit. Contexte Le travail de nuit induit un stress physique et mental. Le travail de nuit et la température ambiante sont associés à la performance au travail. L’environnement de travail doit être amélioré pour que le travail de nuit soit réussi. Cependant, les effets de la température ambiante intérieure sur les infirmières de nuit ne sont pas clairs. Méthodes Dans cette étude croisée, 20 participants ont été divisés en deux groupes de 10 et ont été affectés à l’un des deux environnements thermocontrôlés (23°C vs. 26℃) pendant deux quarts de nuit consécutifs. Le vote de la sensation thermique et d’humidité, la tolérance au travail de nuit, la température du corps et la mélatonine urinaire ont été évalués. Résultats Il y avait des différences significatives entre les deux groupes en ce qui concerne le vote de la sensation thermique et la température corporelle. Il n’y a pas eu de différences significatives dans le vote de la sensation d’humidité ou la tolérance au travail de nuit. Les niveaux de mélatonine urinaire ont diminué de manière significative au cours de la deuxième équipe de nuit à 23°C. Conclusion Une température compensée de 23°C peut exercer un effet positif sur l’adaptation au travail de nuit. Implications pour la gestion des soins infirmiers Les infirmières et les responsables des soins infirmiers devraient évaluer leur confort thermique pendant les quarts de nuit, et un meilleur confort thermique devrait être offert aux infirmières.

The longitudinal association between shift work and headache: results from the Danish PRISME cohort

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Nous avons étudié l’effet du travail posté sur les maux de tête. En outre, nous avons cherché à savoir si l’association entre le travail posté et les maux de tête était expliquée par des médiateurs potentiels en termes de stress ressenti, de mauvais sommeil et de comportements liés à la santé.

The Effects of Indoor Ambient Temperature at Work on Physiological Adaptation in Night Shift Nurses

Source : Journal of Nursing Management.
Cette étude a examiné les effets de la température ambiante intérieure sur le confort thermique, la tolérance au travail de nuit (fatigue, somnolence et adaptation nocturne) et la mélatonine urinaire chez les infirmières de nuit. Contexte Le travail de nuit induit un stress physique et mental. Le travail de nuit et la température ambiante sont associés à la performance au travail. L’environnement de travail doit être amélioré pour que le travail de nuit soit réussi. Cependant, les effets de la température ambiante intérieure sur les infirmières de nuit ne sont pas clairs. Méthodes Dans cette étude croisée, 20 participants ont été divisés en deux groupes de 10 et ont été affectés à l’un des deux environnements thermocontrôlés (23°C vs. 26℃) pendant deux quarts de nuit consécutifs. Le vote de la sensation thermique et d’humidité, la tolérance au travail de nuit, la température du corps et la mélatonine urinaire ont été évalués. Résultats Il y avait des différences significatives entre les deux groupes en ce qui concerne le vote de la sensation thermique et la température corporelle. Il n’y a pas eu de différences significatives dans le vote de la sensation d’humidité ou la tolérance au travail de nuit. Les niveaux de mélatonine urinaire ont diminué de manière significative au cours de la deuxième équipe de nuit à 23°C. Conclusion Une température compensée de 23°C peut exercer un effet positif sur l’adaptation au travail de nuit. Implications pour la gestion des soins infirmiers Les infirmières et les responsables des soins infirmiers devraient évaluer leur confort thermique pendant les quarts de nuit, et un meilleur confort thermique devrait être offert aux infirmières.

The longitudinal association between shift work and headache: results from the Danish PRISME cohort

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Nous avons étudié l’effet du travail posté sur les maux de tête. En outre, nous avons cherché à savoir si l’association entre le travail posté et les maux de tête était expliquée par des médiateurs potentiels en termes de stress ressenti, de mauvais sommeil et de comportements liés à la santé.

Top 10 evidence-based countermeasures for night shift workers

Source : Emergency Medicine Journal.
Les fournisseurs de médecine d’urgence sont chargés de veiller à ce que le service des urgences soit doté de personnel 24 heures sur 24. À ce titre, les prestataires doivent assurer une transition efficace entre les équipes de jour, d’appoint et de nuit sur une base quasi hebdomadaire. Il n’y a pas d’enseignement formel à l’école de médecine ou en résidence sur la façon d’aborder la transition entre le service de nuit et le service de nuit, de rester alerte et productif et de maximiser le sommeil pendant la journée. Il existe une multitude de blogs et de sources en ligne qui traitent du travail de nuit, mais peu d’entre eux, voire aucun, ne proposent une approche fondée sur des données probantes. Cet article présente les dix principales recommandations fondées sur des données probantes pour augmenter le sommeil, maximiser les performances, réduire la fatigue pendant le travail et améliorer la qualité de vie en dehors du lieu de travail.

Night Shift Working Is Associated With an Increased Risk of Thyroid Nodules

Source : Journal of Occupational and Environmental Medicine.
Objectifs : Étudier les altérations de la thyroïde chez les travailleurs de la santé en fonction de leur statut professionnel. Méthodes : Nous avons réalisé une étude rétrospective incluant 299 employeurs hospitaliers qui ont subi en 2016 un contrôle périodique de surveillance de la santé au Service de la médecine du travail. Selon le statut de travail (travail de nuit en rotation [n° 160] vs travail de jour [n° 139]), nous avons divisé les caractéristiques cliniques, anthropométriques et échographiques de la thyroïde des participants.