The impact of night shift work on breast cancer: Results from the Burden of Occupational Cancer in Canada Study

Source : American Journal of Industrial Medicine.
Cette étude estime la proportion et le nombre de cas de cancer du sein chez les femmes au Canada attribuables au travail de nuit. En calculant et en enlevant les fractions attribuables à la population (FAP) chez les Canadiennes qui ont déjà travaillé de nuit ou en rotation de 1961 à 2000, les auteurs ont obtenu le nombre de cas attribuables. Entre 470 et 1200 cas de cancer du sein en 2011 étaient probablement attribuables au travail par quarts, dont 38 % auraient été diagnostiqués chez des femmes occupant des emplois liés à la santé.

Shedding Light on the Association between Night Work and Breast Cancer

Source : Annals of Work Exposures and Health.
Le travail par quarts qui entraîne une perturbation du rythme circadien est classé comme cancérogène probable, bien que des données épidémiologiques récentes ne soient pas cohérentes. Parmi les mécanismes postulés pour expliquer une association entre le travail de nuit et le cancer du sein féminin, le plus probable est la suppression de l’hormone mélatonine par exposition à la lumière la nuit. Plusieurs articles récents suggèrent que les niveaux d’éclairage nocturne ne sont pas toujours suffisants pour affecter la production de mélatonine, ce qui pourrait expliquer en partie les incohérences dans les données épidémiologiques.

Le risque de cancer du sein chez les travailleuses de nuit : état des connaissances

Source : Références en santé au travail.
L’exposition professionnelle au travail de nuit, fixe ou posté, entraînant des perturbations de l’horloge biologique et des rythmes circadiens, a été associée dans plusieurs études à un risque accru de cancer du sein chez les femmes.

Mieux vivre le travail de nuit : outil interactif en ligne

Source : Mieux vivre le travail de nuit
Un nouvel outil en ligne gratuit destiné aux travailleurs de nuit les aidera à mieux gérer leur sommeil. Composé de quatre modules que l’usager peut parcourir à son rythme, l’outil permet d’évaluer l’effet du travail de nuit sur la personne, connaître son cycle de sommeil, identifier les obstacles et choisir ses stratégies pour Mieux vivre le travail de nuit.

Night-time work and all-cause mortality in the general working population of Denmark

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Une étude récente menée auprès de femmes infirmières au Danemark a révélé une mortalité accrue chez les travailleurs de nuit, ce qui a suscité des inquiétudes quant au caractère suffisant de la directive de l’UE sur le temps de travail. La présente étude visait à examiner la relation entre le travail de nuit et la mortalité toutes causes confondues chez les employés à temps plein de l’ensemble de la population active du Danemark.

Long working hours are inversely related to sick leave in the following 3 months: a 4-year registry study

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
L’objectif principal de la présente étude était de déterminer si l’exposition à de longues heures de travail était liée à des congés de maladie ultérieurs dans un échantillon d’infirmières. Les résultats ont montré qu’être exposé à un nombre plus élevé de longues périodes de travail (≥ 12 h) au cours d’une période de trois mois était associé à une réduction significative du nombre total de jours et d’épisodes de congé de maladie au cours des trois mois suivants. L’exposition aux équipes de nuit et de nuit a été contrôlée dans les analyses. Les résultats concernant ces variables ont montré que l’exposition aux quarts de nuit n’était pas liée aux congés de maladie au cours des trois mois suivants, tandis que l’exposition aux quarts de soirée était associée à un nombre total plus élevé de jours et de périodes de congés de maladie au cours des trois mois suivants.

Night and rotational work exposure within the last 12 months and risk of incident hypertension

Le travail posté, tel que l’alternance du jour et de la nuit, provoque des perturbations chronobiologiques pouvant entraîner une augmentation du risque d’hypertension. Cependant, les contributions relatives des composantes du travail posté – telles que le type de poste (par exemple, le travail de nuit) et les rotations (c’est-à-dire le changement d’horaire de travail; de jour en soir) – sur cette association ne sont pas claires. Pour répondre à cette question, nous avons élaboré de nouvelles définitions du travail de nuit et du travail en rotation et évalué leurs associations avec le risque d’hypertension incidente.

Le travail de nuit, responsable du cancer du sein ?

L’Inserm vient d’apporter un nouvel éclairage sur le travail de nuit et ses conséquences sur l’augmentation du risque de cancer du sein. Pour arriver à ces conclusions, l’institut a rassemblé cinq études majeures sur le sujet dans une gigantesque base de données, qui comprend les témoignages de plus de 13 000 femmes.

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