Mieux vivre le travail de nuit : est-ce possible ?

Source : Objectif prévention.
Vivre à l’envers des autres, ça use ! Travailler la nuit et dormir le jour est le lot d’un travailleur sur cinq et rares sont ceux qui peuvent le faire sans difficulté. Mauvais sommeil, problèmes de digestion, prise de poids, les plaintes sont nombreuses. Un nouvel outil en ligne propose des stratégies pour aider les travailleurs à mieux vivre le travail de nuit.

LED : les recommandations de l’Anses pour limiter l’exposition à la lumière bleue

Source : Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
À la lumière de nouvelles études scientifiques, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) de la France, a réévalué la toxicité de l’éclairage à DEL.

Systematic review of shift work and nurses’ health

Source : Occupational Medicine.
Les soins infirmiers se caractérisent par une articulation de travail par quarts de travail assurant la continuité des soins tout au long des 24 heures. Cependant, le travail posté et la désynchronisation des rythmes circadiens qui en résulte peuvent avoir des effets néfastes sur la santé des infirmières. Cette revue systématique vise à décrire les effets du travail posté et de la désynchronisation des rythmes circadiens sur la santé de l’infirmière.

Shedding Light on the Association between Night Work and Breast Cancer

Source : Annals of Work Exposures and Health.
Le travail par quarts qui entraîne une perturbation du rythme circadien est classé comme cancérogène probable, bien que des données épidémiologiques récentes ne soient pas cohérentes. Parmi les mécanismes postulés pour expliquer une association entre le travail de nuit et le cancer du sein féminin, le plus probable est la suppression de l’hormone mélatonine par exposition à la lumière la nuit. Plusieurs articles récents suggèrent que les niveaux d’éclairage nocturne ne sont pas toujours suffisants pour affecter la production de mélatonine, ce qui pourrait expliquer en partie les incohérences dans les données épidémiologiques.