Maintaining acceptable indoor environmental quality (IEQ) during construction and renovation projects.

Source : U.S. Department of Health and Human Services, Public Health Service, Centers for Disease Control and Prevention, National Institute for Occupational Safety and Health
Le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) a mené plusieurs évaluations des risques pour la santé [NIOSH 2019] sur des lieux de travail où des problèmes de santé liés à la construction et à la rénovation de bâtiments occupés ont été signalés. Au cours de ces évaluations, les enquêteurs du NIOSH ont identifié des problèmes qui pourraient affecter la qualité de l’environnement intérieur (IEQ), tels que le manque de contrôle de la poussière, l’utilisation de matériaux de construction à fortes émissions et une communication limitée avec les occupants sur les dangers liés au travail effectué. Après ses évaluations, le NIOSH a formulé des recommandations détaillées pour aider les employeurs à réduire les expositions et à maintenir une QEI acceptable.

Tips for Assessing Indoor Air Quality in the Laboratory

Source : Lab Manager.
La qualité de l’air intérieur, connue sous le nom de QAI, et plus largement la qualité de l’environnement intérieur, a commencé avec quelques cas de syndrome des bâtiments étanches et s’est développée en raison de cas de sensibilité chimique multiple et de contamination par des moisissures intérieures. Aujourd’hui, grâce aux efforts de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), de l’Occupational Safety and Health Administration (OSHA), de l’American Society of Heating, Refrigerating and Air Conditioning Engineers (ASHRAE) et de l’US Green Building Council (USGBC), nous disposons d’une solide base de connaissances pour traiter ces questions importantes.

AirAssess – Improve Indoor Air Quality at Work

Source : CCHST
Découvrez les problèmes de santé et de sécurité qui pourraient être liés à la qualité de l’air dans votre milieu de travail avec cette application gratuite. En répondant à quelques questions simples sur vos conditions de travail, vos symptômes et votre environnement, vous ferez ressortir des liens et des idées concernant les mesures pouvant être prises par vous et les responsables de votre milieu de travail.

Measuring and controlling emissions from polymer filament desktop 3D printers

Source : Health and safety executive
Les imprimantes 3D ‘de bureau’ abordables utilisent des filaments pour déposer le polymère à travers une buse chauffée afin de construire des objets tridimensionnels. Ce type d’imprimante n’est généralement pas enfermé et, selon certaines études elles pourraient dégager des vapeurs et des particules potentiellement nocives. La base de preuves scientifiques sur les expositions et les effets potentiels sur la santé est en cours d’élaboration à l’échelle internationale. Ce rapport décrit les recherches initiales effectuées en laboratoire pour a) mesurer les émissions de particules et de composés organiques volatils provenant d’imprimantes 3D de bureau et b) étudier l’efficacité des mesures de contrôle visant à réduire ces émissions.

Faciliter la détection de l’exposition aux moisissures au travail

Source : Prévention au travail.
La qualité de l’air intérieur de certains milieux de travail demeure une problématique d’actualité. Les moisissures et leurs composés sont des contaminants auxquels les travailleurs peuvent être exposés et qui peuvent occasionner divers problèmes de santé (allergies aiguës, asthme, sinusites et rhinites, maux de tête, irritations ou inflammations). Toutefois, démontrer qu’un lieu de travail est effectivement contaminé par ces microorganismes indésirables n’est pas une mince tâche.

Les fumées chirurgicales : des précautions avec le VPH

Source : Objectif prévention.
Certains établissements se questionnent sur la nécessité pour les travailleurs de porter un appareil de protection respiratoire (APR) N95 tout en utilisant un dispositif d’aspiration des fumées chirurgicales lors du traitement de condylomes. Est-ce que la présence de particules virales du papillome humain (VPH) dans les fumées comportent un risque infectieux pour le personnel soignant exposé?

Utilisation des composés organiques volatils microbiens comme biomarqueurs de l’exposition aux moisissures en milieu de travail: Étude de faisabilité

Source : IRSST
Les moisissures et leurs composés sont des contaminants auxquels les travailleurs peuvent être exposés et qui sont responsables de nombreux problèmes de santé. La surveillance classique de la présence fongique exige le recours à une procédure minutieuse d’échantillonnage, l’intervention de personnel hautement expérimenté, des moyens techniques coûteux, et entraîne des délais relativement longs. L’alternative proposée dans cette activité a pour principe de mesurer des composés organiques volatils émis spécifiquement par les microchampignons dans les matrices biologiques des personnes exposées, avant et après un quart de travail. Cette approche de biosurveillance serait complémentaire aux approches existantes.

Numéro thématique sur la toxicologie en milieu de travail

Source : Bulletin d’information toxicologique.
Les risques toxicologiques sont bien présents en milieu de travail. La toxicité peut être engendrée par une exposition aiguë, chronique ou aiguë sur chronique. Par ailleurs, les professionnels travaillant en soins critiques peuvent également prendre en charge les patients exposés à des produits au travail. Toutefois, ils doivent connaître les risques reliés à ce type d’exposition afin de pouvoir déterminer les risques, traiter les patients ou les diriger vers les bonnes ressources. Le présent numéro du bulletin vous sensibilisera donc à divers types d’exposition pouvant survenir en milieu de travail.