De-mist-ifying air, water and steam quality

Source : Healthcare Purchasing News.
Les établissements médicaux ne sont pas à l’abri des risques sanitaires liés à l’environnement. Un des dangers imminents dans les bâtiments médicaux sont les agents infectieux qui passent dans l’air de personne à personne. « Les établissements de soins de santé doivent relever le défi de contrôler les contaminants atmosphériques qui proviennent de divers réservoirs (sol, eau, poussière, matière organique) en exposant les patients et le personnel », a noté M. Hoffmann. « Une fois présents dans l’établissement de santé, les agents pathogènes potentiels constituent une menace permanente et invisible pour les infections associées aux soins de santé ». Cet article examine la qualité de l’air, de l’eau et de la vapeur dans les établissements de soins de santé, ainsi que les systèmes concernés.

Evaluation of AccuFIT 9000: A Novel Apparatus for Quantitative Fit Testing of Particulate Respirators

Source : Annals of Work Exposures and Health.
Dans cette étude, le nouvel appareil AccuFIT a fait l’objet d’une évaluation approfondie par rapport au PortaCount® (l’instrument de référence) en utilisant le protocole traditionnel de test d’ajustement standard et en suivant la norme de l’American National Standards Institute (ANSI) (Z88.10-2010 Annexe A2).

Comparison of Fit for Sealed and Loose-Fitting Surgical Masks and N95 Filtering Facepiece Respirators

Source : Annals of Work Exposures and Health, 18 janvier 2021.
Les masques respiratoires filtrants N95 et les masques de procédure sont composés de plusieurs couches de polypropylène non tissé. Les N95 sont des appareils de protection respiratoire (APR) conçus pour filtrer efficacement les aérosols. Pendant la pandémie COVID-19, les travailleurs de la santé du monde entier continuent de faire face à des pénuries d’APR N95 jetables. Les versions existantes de masques de procédure, largement disponibles et approuvés par la FDA, n’offrent pas une protection fiable contre les aérosols. Nous avons testé l’étanchéité d’une version modifiée de masque chirurgical ajusté et sans bretelles à l’aide d’un test d’ajustement quantitatif et comparé les performances de ce masque avec celles des APR N95 et des masques chirurgicaux non modifiés à ajustement libre.

Transmission du SARS-CoV-2 : état des lieux et implications pour la prévention

Source : Équipes de Prévention et Contrôle de l’Infeciton de l’AP-HP
La protection des patients et des soignants est un objectif prioritaire des équipes de PCI. Le choix des stratégies de prévention s’appuie sur les données scientifiques sur les modes de transmission de l’infection, ainsi que sur l’efficacité et l’acceptabilité des équipements de protection individuelle. La transmission du SARS-CoV-2 par voie aérienne reste débattue près d’un an après le début de la pandémie. Cette note a pour objectif de faire un état des lieux des connaissances afin de répondre aux interrogations concernant les choix des mesures pour prévenir la transmission de l’infection en milieu de soins.

Exhaled aerosol increases with COVID-19 infection, age, and obesity

Source : Proceedings of the National Academy of Sciences.
Le COVID-19 se transmet par des gouttelettes générées par les surfaces du mucus des voies respiratoires pendant les processus de respiration chez les hôtes infectés par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2). Nous avons étudié la génération et l’expiration de gouttelettes respiratoires chez des sujets humains et des primates non humains avec et sans infection par COVID-19 afin de déterminer si l’infection par le SRAS-CoV-2, et d’autres changements d’état physiologique, se traduisent par une évolution observable du nombre et de la taille des gouttelettes respiratoires expirées chez les sujets sains et malades. Dans notre étude de cohorte d’observation des particules respiratoires expirées de 194 sujets humains sains, et dans notre étude d’infection expérimentale de huit primates non humains infectés, par aérosol, par le CoV-2-SARS, nous avons constaté que les particules d’aérosol expirées varient entre les sujets de trois ordres de grandeur, le nombre de gouttelettes respiratoires expirées augmentant avec le degré d’infection par COVID-19 et l’IMC-années élevé. Nous avons observé que 18 % des sujets humains (35) représentaient 80 % du bioaérosol exhalé du groupe (194), ce qui reflète une distribution de bioaérosol à super-étalement analogue à un super-étalement classique de 20:80 de la distribution de l’infection. Ces résultats suggèrent que l’évaluation quantitative et le contrôle de l’aérosol exhalé pourraient être essentiels pour ralentir la propagation aérienne de COVID-19 en l’absence d’un vaccin efficace et largement diffusé.

OSHwiki article in the spotlight: Bioaerosols and OSH

Source : European agency for Safety and health at work
La présence d’agents biologiques dans les environnements professionnels est un problème sanitaire et social important. Les micro-organismes et les macroorganismes, ainsi que les structures et les substances qu’ils produisent, peuvent exercer une influence néfaste sur les personnes exposées, entraînant de nombreux effets néfastes sur la santé. Les agents biologiques qui sont transmis sous forme de bioaérosols sont de la plus grande importance épidémiologique. À l’échelle mondiale, on estime qu’au moins plusieurs centaines de millions de personnes sont exposées à ces risques sur leur lieu de travail.

Comparing respirator laboratory protection factors measured with novel personal instruments to those from the PortaCount

Source : Journal of Occupational and Environmental Hygiene.
L’objectif de cette étude est d’évaluer deux nouveaux instruments quantitatifs portables – un compteur optique de particules à double canal (DC OPC) et un compteur de particules à condensation à double canal (DC CPC) – qui permettraient de mesurer in situ et en temps réel le facteur de protection du respirateur sur le lieu de travail.

Assessment of Air Contamination by SARS-CoV-2 in Hospital Settings

Source : JAMA Network Open.
Quel est le niveau de contamination de l’air par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) dans les différentes zones hospitalières, et quels sont les facteurs associés à la contamination ? Dans cette revue systématique de 24 études, 17 % de l’air échantillonné dans les environnements proches des patients était positif pour l’ARN du SRAS-CoV-2, la viabilité du virus étant trouvée dans 9 % des cultures. Dans cette étude, l’air proche et éloigné des patients atteints de la maladie à coronavirus 2019 était fréquemment contaminé par l’ARN du SRAS-CoV-2 ; cependant, peu de ces échantillons contenaient des virus viables.

Global Nurses United demands World Health Organization strengthen Covid-19 guidance

Source : Global Nurses United
Dans la lettre, Global Nurses United (GNU) demande à l’OMS de reconnaître pleinement la science actualisée, en reconnaissant que la transmission par voie aérienne/aérosol du SRAS-CoV-2 – le virus qui cause le Covid-19 – est un mode de transmission important. L’organisme demande également à l’OMS de renforcer ses recommandations sur les EPI et d’actualiser ses directives sur la lutte contre les infections et autres directives applicables afin de traiter pleinement et de manière protectrice les risques de transmission des cas asymptomatiques et présymptomatiques. Enfin, la lettre demande à l’OMS de reconnaître l’expertise de ceux qui sont en première ligne, encourageant l’organisation à « impliquer les infirmières et les travailleurs de la santé qui dispensent des soins directs et leurs syndicats dans l’élaboration de directives sur le SRAS – CoV-2 et Covid-19 ».

Global nurses group pushes WHO for stronger stance on COVID-19 protections

Source : Safety & Health, 12/21/2020.
Global Nurses United demande à l’Organisation mondiale de la santé des directives plus strictes concernant la COVID-19, notamment un appel à davantage d’équipements de protection individuelle pour les travailleurs de la santé et la reconnaissance par l’OMS du mode de propagation du virus.