Nosocomial COVID-19 infection: examining the risk of mortality. The COPE-Nosocomial study (COVID in Older PEople).

Source : Journal of Hospital Infection.
Introduction Les admissions à l’hôpital pour des pathologies non liées à la COVID-19 ont considérablement diminué. On pense que cela peut être dû à l’anxiété du public face à l’acquisition d’une infection COVID-19 à l’hôpital et au risque de mortalité qui en découle. Il est urgent de clarifier la situation des patients qui contractent une infection COVID-19 à l’hôpital (infection nosocomiale COVID-19 [NC]), leur risque de mortalité, par rapport à ceux qui ont contracté une infection COVID-19 (CAC) dans la communauté.

SARS-CoV-2 infection, clinical features and outcome of COVID-19 in United Kingdom nursing homes

Source : Journal of Infection.
Objectifs Comprendre l’infection et la transmission du SRAS-Co-V-2 dans les maisons de retraite britanniques afin de développer des stratégies préventives pour protéger les résidents âgés fragiles. Méthodes Une enquête sur l’épidémie, impliquant 394 résidents et 70 employés, a été menée dans 4 maisons de retraite touchées par des épidémies de COVID-19 dans le centre de Londres. Deux enquêtes de prévalence ponctuelle ont été réalisées à une semaine d’intervalle, au cours desquelles les résidents ont subi un test de dépistage du SRAS-CoV-2 et ont présenté des symptômes pertinents. Le personnel asymptomatique de trois des quatre maisons a également été soumis à un test de dépistage du CoV-2.

Factors Affecting Mistreatment of the Elderly in Long-Term Care Facilities

Source : Healthcare.
Dans les établissements de soins de longue durée, la maltraitance des personnes âgées est courante et fréquente. Cependant, peu d’études ont exploré de manière empirique le facteur de risque multiforme de la maltraitance. L’objectif de cet article était d’explorer les facteurs qui influent sur la maltraitance des personnes âgées par le personnel soignant dans les établissements de soins de longue durée japonais et d’examiner la relation entre ces facteurs et la maltraitance. Cette analyse s’est appuyée sur un échantillon de 1473 travailleurs de soins des établissements de soins de longue durée et a utilisé des analyses de régression multiple. Les résultats ont révélé que le niveau de soins infirmiers, la période de travail, la résistance et l’attitude des résidents et du personnel à l’égard des mauvais traitements étaient des facteurs associés de manière significative au degré de mauvais traitements. La taille de l’établissement, un environnement institutionnel qui ne limite pas le comportement des résidents, et le soutien familial et communautaire aux personnes âgées étaient parmi les facteurs de l’environnement institutionnel qui avaient un lien significatif avec la maltraitance. Le sexe du personnel, les qualifications liées aux soins et la charge de travail ne sont pas associés à la maltraitance. Ces résultats suggèrent que le renforcement de l’attitude du personnel et de ses capacités d’adaptation pour prévenir la maltraitance, ainsi que des interventions visant à modifier l’environnement institutionnel, sont nécessaires pour prévenir et réduire la prévalence de la maltraitance au Japon. En outre, le renforcement de la résilience du personnel face aux situations de stress et la mise en place d’un environnement de soins en établissement centré sur les résidents constituent une mesure importante pour réduire la maltraitance.

Measurement of aggression in older adults

Source : Aggression and Violent Behavior.
Les comportements agressifs sont fréquents à la fin de la vie et sont associés à des conséquences importantes pour les personnes âgées, les soignants et les prestataires de soins. Les changements liés à l’âge dans la manifestation de l’agressivité sont précipités en partie par l’augmentation des troubles cognitifs. De tels changements nécessitent l’utilisation de mesures psychométriques solides. Le présent article identifie les mesures existantes de l’agressivité chez les personnes âgées, souligne les forces et les limites de ces mesures, et propose des pistes de recherche pour l’avenir dans ce domaine. Cinq mesures de l’agressivité à grande échelle, ainsi que cinq sous-échelles d’agressivité intégrées dans des mesures plus larges de non-agression chez les personnes âgées ont été identifiées. Dans l’ensemble, les mesures de l’agressivité spécifiques à la fin de la vie sont essentiellement observationnelles et limitées aux personnes atteintes de démence ou aux personnes âgées vivant dans des établissements de soins de longue durée. Les propriétés psychométriques des échelles d’agressivité à la fin de la vie indiquent généralement une cohérence interne adéquate, une fiabilité entre les évaluateurs et une validité simultanée. En revanche, la fiabilité et la validité des sous-échelles d’agressivité contenues dans des mesures neuropsychiatriques plus larges sont plus difficiles à établir en raison du nombre limité de recherches. Il serait utile pour les futures recherches d’examiner les propriétés psychométriques des mesures d’auto-évaluation de l’agressivité largement utilisées chez les personnes âgées, d’évaluer plus avant les propriétés psychométriques des sous-échelles d’agressivité et de développer des mesures supplémentaires qui permettent de prédire les comportements agressifs.

Combined Effects of Physical Behavior Compositions and Psychosocial Resources on Perceived Exertion Among Eldercare Workers

Source : Annals of Work Exposures and Health.
Un effort physique perçu comme élevé est courant chez les travailleurs âgés et constitue un facteur prédictif important de détérioration de la santé. Cependant, on sait peu de choses sur la manière dont les comportements physiques au travail sont associés à l’effort physique dans ce groupe. L’objectif de cette étude était de déterminer dans quelle mesure la composition des comportements physiques au travail est associée à l’effort physique perçu chez les travailleurs des maisons de retraite, et dans quelle mesure ces associations sont modifiées par les ressources psychosociales.

Aînés en transition : cheminement dans le continuum des soins

Source : Institut canadien d’information sur la santé
Ce rapport et ses produits complémentaires visent une meilleure compréhension de la façon dont les personnes âgées au Canada font la transition entre un mode de vie autonome et des soins de longue durée, ainsi que des facteurs qui influent sur leur transition vers les soins en hébergement. L’analyse de l’ICIS vise à répondre aux questions suivantes : – Combien de personnes âgées admises dans un établissement de soins en hébergement auraient pu être traitées à domicile? – Quels sont les principaux facteurs qui déterminent l’admission en soins en hébergement? – Quelle incidence les évaluations réalisées à l’hôpital ont-elles sur les admissions en soins en hébergement? – Les temps d’attente en niveau de soins alternatif diffèrent-ils selon le service vers lequel une personne âgée est transférée?

Parmi les nouveaux résidents en soins de longue durée, un sur 9 aurait pu recevoir des soins à domicile

Source : Institut canadien d’information sur la santé
La plupart des personnes âgées au Canada désirent rester chez elles aussi longtemps que possible. Pourtant, certaines personnes ayant des limitations physiques ou des problèmes de santé légers à modérés sont admises en soins de longue durée même si elles auraient pu recevoir des soins à domicile avec le soutien approprié. Notre dernière analyse mesure le pourcentage de personnes nouvellement admises en soins de longue durée qui présentent des caractéristiques de santé semblables à celles recevant des soins à domicile avec le soutien formel approprié. Nous avons découvert qu’en 2018-2019, environ un résident nouvellement admis en soins de longue durée sur 9 aurait pu recevoir des soins à domicile. Cela représente plus de 5 000 places en soins de longue durée dans les provinces et les territoires déclarants.

État de préparation et intervention en case de pandémie dans le secteur des soins de longue durée (FCASS-ICSP) : Auto-évaluation

Source : Fondation canadienne pour l’amélioration des services de santé; Institut canadien pour la sécurité des patients
« Cet outil d’auto-évaluation (non exhaustif et non validé)permet aux établissements de soins de longue durée et aux résidences pour personnes âgées d’évaluer leur capacité à faire face à une pandémie, d’éclairer la planification de leur réponse en cas d’éclosion et de se préparer à de futures vagues de COVID-19 » (FCASS)

What Does it Cost to Care?

Source : Canadian Centre for Policy Alternatives
Dans la tourmente, le système de soins de longue durée de l’Ontario nécessite un investissement supplémentaire de 1,8 milliard de dollars par an pour atteindre les niveaux de qualité des soins et de sécurité recommandés, selon une nouvelle étude du CCPA. Porter les niveaux quotidiens de soins directs à 4,1 heures par résident – une norme largement reconnue pour des soins de qualité – nécessiterait une augmentation de 51 pour cent du nombre d’heures consacrées à la prestation de soins. [Les auteures] estiment qu’à ce coût, il faudrait ajouter 285 millions de dollars par an pour amener les salaires des infirmiers et infirmières autorisés (IA), des infirmiers et infirmières auxiliaires autorisés (IAA) et des préposés aux services de soutien à la personne non syndiqués au niveau des taux syndicaux moyens.