Measurement of the leak rate of masks used for anticancer drug handling using a mask fitting tester

Source : Journal of Oncology Pharmacy Practice.
L’exposition à l’inhalation de médicaments anticancéreux est fréquente lors de la manipulation de médicaments anticancéreux. L’utilisation d’un masque au charbon actif capable d’éliminer les particules et les vapeurs des médicaments anticancéreux peut être efficace. La performance d’ajustement du masque est importante, car une faible performance d’ajustement entraîne une inhalation par contournement du filtre du masque (fuite). Cette étude a évalué le taux de fuite de masques de formes multiples.

NIOSH: Masks as Protective as Respirators Against Influenza

Source : Hospital Employee Health.
Dans des résultats qui ont des implications pour la prochaine pandémie de grippe, les auteurs d’une étude de dix ans sur l’utilisation réelle de la protection respiratoire par les travailleurs de la santé n’ont trouvé aucune différence entre les respirateurs N95 et les masques chirurgicaux standard. L’étude, qui comprenait des cliniciens mais était dirigée par le National Institute for Occupational Safety and Health, a été menée dans 137 sites de consultation externe dans sept centres médicaux américains entre septembre 2011 et mai 2015, avec un suivi final en juin 2016.

N95 Respirators vs Medical Masks for Preventing Influenza Among Health Care Personnel: A Randomized Clinical Trial

Source : JAMA.
Importance : Les études cliniques n’ont pas permis de conclure à l’efficacité des respirateurs N95 et des masques médicaux pour prévenir les infections respiratoires virales au travail chez le personnel soignant (PSS). Objectif : Comparer l’effet des respirateurs N95 aux masques médicaux pour la prévention de la grippe et d’autres infections respiratoires virales parmi les HCP.

Development and Comparison of Complementary Methods to Study Potential Skin and Inhalational Exposure to Pathogens During Personal Protective Equipment Doffing

Source : Clinical Infectious Diseases.
Contexte général Les traceurs fluorescents sont souvent utilisés avec les lampes ultraviolettes pour identifier visiblement l’auto-contamination des travailleurs de la santé après avoir retiré l’équipement de protection individuelle (EPI). Cette méthode présente des inconvénients, car elle ne permet pas de détecter les contaminants de la taille d’un agent pathogène ni la contamination atmosphérique dans les zones respiratoires des sujets. Méthodes Une méthode de détection/quantification de la contamination a été mise au point à l’aide de sphères de latex de polystyrène (LSP) de 2 µm pour étudier la contamination cutanée (par écouvillonnage) et l’exposition potentielle par inhalation (par échantillonnage de la zone respiratoire). Des coupons de peau de porc ont été utilisés pour estimer l’efficacité de la récupération par écouvillonnage de la LSIP et la limite de détection (LOD). Une étude pilote à laquelle ont participé 5 participants a comparé les niveaux de contamination cutanée détectés par la méthode de la LSIP à ceux des traceurs fluorescents, tandis que l’échantillonneur d’air a quantifié l’exposition potentielle par inhalation aux LSIP pendant le retrait. Résultats L’efficacité moyenne de récupération des écouvillons cutanés PSL était de 40 % ± 29 % (LOD = 1 PSL/4 cm2 de peau). Dans l’étude pilote, tous les sujets présentaient une contamination cutanée par la LSIP et des traceurs fluorescents. Deux sujets avaient localisé simultanément une contamination des deux types sur un poignet et une main. Cependant, pour tous les autres sujets, la méthode PSL a permis de détecter une contamination cutanée qui n’était pas détectable par la méthode du traceur fluorescent. Les mains et les poignets étaient plus souvent contaminés que les zones de la tête ou du visage (57 % vs 23 % des écouvillons avec détection de la LSIP, respectivement). Un sujet avait des LSIP détectées par l’échantillonneur d’air de la zone de respiration. Conclusions Cette étude fournit une méthode bien caractérisée qui peut être utilisée pour quantifier les niveaux de contact cutané et par inhalation avec des particules simulant des agents pathogènes. La méthode PSL est un complément à la méthode du traceur fluorescent pour l’étude de l’auto-contamination par les EPI.

Healthcare Workers’ Strategies for Doffing Personal Protective Equipment

Source : Clinical Infectious Diseases.
L’équipement de protection individuelle (EPI) aide à protéger les travailleurs de la santé contre les agents pathogènes et prévient la contamination croisée. L’efficacité de l’EPI est souvent minée par des méthodes de retrait inappropriées. Notre connaissance de la façon dont les travailleurs de la santé abordent l’élimination des EPI dans la pratique est limitée. Dans cette étude qualitative, nous examinons le point de vue des travailleurs de la santé sur l’élimination des EPI.

Common Behaviors and Faults When Doffing Personal Protective Equipment for Patients With Serious Communicable Diseases

Source : Clinical Infectious Diseases.
Contexte général L’enlèvement sécuritaire de l’équipement de protection individuelle (EPI) peut limiter la transmission de maladies transmissibles graves, mais ce processus pose des défis aux travailleurs de la santé (TS). Méthodes Nous avons observé 41 travailleurs de la santé dans 4 centres de traitement Ebola en Géorgie en train d’enlever des EPI pour des patients simulés atteints de maladies transmissibles graves. À l’aide de méthodologies des facteurs humains, nous avons obtenu les détails, les séquences et les durées des étapes de suppression ; nous avons identifié les façons dont chaque étape peut échouer (modes de défaillance[FM]) ; nous avons quantifié le risque des FM ; nous avons caractérisé la charge de travail des étapes de suppression. Résultats Huit étapes de retrait étaient communes à tous les hôpitaux : le retrait des couvre-chaussures, des gants (paires extérieure et intérieure), du vêtement le plus extérieur, de la cagoule du respirateur à adduction d’air pur (PAPR) et du casque du PAPR, l’hygiène des mains à répétition (par exemple, avec un désinfectant pour mains) et un dernier lavage des mains à l’eau et au savon. Dans l’ensemble des hôpitaux, nous avons identifié 256 MF au cours des étapes courantes de retrait, dont 61 comprenaient 19 MF communs. La plupart de ces MF courants présentaient un risque supérieur à la moyenne dans chaque hôpital. Dans tous les hôpitaux, l’hygiène des mains, le retrait du vêtement le plus extérieur et le retrait des couvre-chaussures présentaient un risque global supérieur à la moyenne. Les mesures de la charge de travail ont révélé que les étapes de désaffectation étaient souvent exigeantes sur le plan mental, et cette facette de la charge de travail correspondait le plus fortement à l’effort qu’exige une étape de désaffectation. Conclusions Nous avons systématiquement identifié des points de préoccupation communs dans les protocoles de retrait des EPI de haut niveau. Le fait de s’attaquer aux facteurs de risque liés à l’hygiène des mains et à l’enlèvement du vêtement le plus à l’extérieur, des couvre-chaussures et de la cagoule PAPR pourrait améliorer la sécurité des travailleurs de la santé lors du retrait d’EPI de haut niveau. Nous avons identifié des façons dont les protocoles de retrait de l’équipement de protection individuelle de haut niveau pourraient ne pas protéger les travailleurs de la santé. L’hygiène des mains, le retrait du vêtement le plus à l’extérieur, des couvre-bottes et de la cagoule du respirateur présentaient le plus grand risque et ont échoué de la même façon dans différents hôpitaux.

U.S. Department of Labor Approves New Respirator Fit Testing Protocols to Protect Workers from Airborne Contaminants

Source : Occupational Safety and Health Administration
L’OSHA a publié une règle finale qui fournit aux employeurs deux nouveaux protocoles d’essai d’ajustement pour s’assurer que les respirateurs des employés sont bien ajustés. Ces protocoles sont des variantes du protocole d’essai original approuvé par l’OSHA, mais comportent moins d’exercices d’essai, une durée d’exercice plus courte et une séquence d’échantillonnage plus simplifiée.

Appareils de protection respiratoire et risques biologiques : fiche pratique de sécurité

Source : INRS
Dans certains secteurs d’activité (soins, laboratoires, biotechnologies, élevage, abattoirs, assainissement…), les personnels peuvent être exposés à des agents biologiques transmissibles par voie respiratoire. Cette fiche indique les critères de choix et les conditions d’utilisation des appareils de protection respiratoire (APR).