Introduction à la sécurité laser

Source : Intervention Prévention inc.
Le terme « laser » provient de l’acronyme anglais « Ligth Amplification by Stimulated Emission of Radiation » qu’on peut traduire librement par Amplification de la Lumière par Émission Simulée de Rayonnement. Les technologies de source de rayon laser qu’on retrouve en industrie sont complexes, mais se résument simplement en une source de lumière dans un milieu réflectif qui concentre et oriente la lumière dans une seule direction. L’important à comprendre en sécurité machine, est que toute l’énergie rayonnante d’un laser se trouve concentrée en un point. L’énergie d’un rayon laser peut donc être élevée et dangereuse.

Projet de règlement : sécurité des machines

Source :
Ce projet de règlement vise entre autres à : Actualiser la section XXI – Machines, par une harmonisation des concepts et des exigences avec la normalisation canadienne et internationale en lien avec la sécurité des machines. Ce faisant : Une trentaine de dispositions ont été retirées. Toutefois, les obligations qui s’y rattachent ne sont pas retranchées pour autant, mais sont plutôt traitées de façon plus générale dans d’autres dispositions; Les numéros des articles 188.1 à 188.13 de la sous-section Cadenassage et autres méthodes de contrôle des énergies changent, mais leurs contenus demeurent inchangés; Clarifier les rôles et responsabilités des différents intervenants dans l’écosystème des machines au Québec.

La conduite sécuritaire d’un chariot élévateur

Source : Prévenir aussi.
Les chariots élévateurs sont des équipements de manutention utilisés pour déplacer du matériel sur une distance relativement courte et le déposer ou le soulever à un niveau supérieur. Mais attention, la conduite de cet équipement doit se faire avec prudence, car elle comporte son lot de risques, dont les angles morts qui peuvent obstruer le champ de vision de l’opérateur.

Napo dans… Les robots au travail

Source : Les films Napo
Ce film propose une introduction à la robotique collaborative sur le lieu de travail. Il décrit certaines des technologies robotiques émergentes, les types d’accidents associés, les principaux dangers et la façon dont ils peuvent être contrôlés. AO Les opérateurs d’une chaîne de production sont les plus à risque, suivis des opérateurs de maintenance. Une mauvaise conception du lieu de travail et des problématiques organisationnelles sont à l’origine de la plupart des blessures. Les évolutions des technologies d’automatisation, notamment les robots fixes, les robots collaboratifs et les exosquelettes, permettent d’améliorer les conditions de travail, mais ils introduisent aussi des dangers sur les lieux de travail.

Des produits sûrs avec une intelligence artificielle complexe?

Source : Hygiène et Sécurité du Travail.
L’Organisation internationale de normalisation (ISO) a publié récemment la norme ISO/TR 22100-5:2021 Safety of machinery – Relationship with ISO 12100 – Part 5: Implications of artificial intelligence machine learning qui porte sur l’impact des applications d’apprentissage automatique sur la sécurité des machines. En raison de la complexité des dispositifs de commande assistée par apprentissage automatique des machines qui pourrait compromettre la sécurité, cette norme décrit le processus d’évaluation des risques conformément à la norme ISO 12100. Un article paru dans la revue Hygiène et sécurité du travail traite des enjeux que posent ces nouvelles technologies d’intelligence artificielle.

The rising issue of user manual accessibility: Implications for the safe operation of Elevated Work Platforms (EWPs)

Source : Safety Science.
Les plates-formes de travail élévatrices (PTE) ont été mises en place comme mesure de prévention des chutes. Cependant, les décès et les blessures liés à l’utilisation des PTE sont préoccupants dans le secteur de la construction, les risques d’écrasement étant souvent un facteur important dans les décès des opérateurs. Avec un nombre croissant de travailleurs utilisant ces machines au niveau international, il est impératif de développer des politiques et des stratégies pour garantir l’utilisation sûre des PTE. L’un des principaux problèmes est que la familiarisation avec les PTE a été principalement axée sur le manuel d’utilisation. Cependant, il n’est pas certain que les manuels d’utilisation soient une source d’éducation et de formation adéquate en termes de contenu et de lisibilité. Pour combler cette lacune de la recherche, une analyse de contenu a été utilisée pour évaluer les différences de contenu et de lisibilité entre les manuels des PTE les plus utilisés en Australie.

La sécurité des machines : Une responsabilité partagée

Source : Prévention au travail.
Du fabricant au travailleur, chaque membre de la chaîne a son rôle à jouer afin que les machines soient sécuri-taires dès leur conception et qu’elles le restent durant tout leur cycle de vie. Malgré cela, les interventions de la CNESST auprès de certains acteurs du milieu pour des lacunes en matière de sécurité des machines sont encore trop nombreuses.

Outil d’autodiagnostic (audit) pour l’application du cadenassage

Source : IRSST
Dans le cadre du projet de recherche Étude sur la pratique du cadenassage sur des machines, l’IRSST, en collaboration avec Polytechnique Montréal, a mis au point un outil d’autodiagnostic pour l’application du cadenassage. L’outil comprend deux étapes, le préaudit (préparation) et l’audit lui-même. Avant de commencer, l’auditeur doit sélectionner un équipement et/ou une tâche. Il s’agit d’un outil générique, basé sur les obligations du règlement en santé et en sécurité du travail (RSST) et les recommandations de la norme CSA Z460 (2013) sur le cadenassage. Il est possible d’ajuster cet outil aux besoins spécifiques des utilisateurs, si les obligations réglementaires sont respectées.

Comment améliorer la prise en compte du risque chimique et de la prévention des cancers professionnels dans la normalisation des machines ?

Source : Hygiène et sécurité au travail, 2020-12.
Le risque chimique est peu abordé dans les «normes machines», notamment pour des raisons techniques. Les constructeurs hésitent souvent à intégrer ce risque dans la phase de conception de leurs machines. Le risque chimique, notamment en lien avec les substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR), est moins «visible» que le risque mécanique. Dans ces conditions, il devient difficile pour les experts normalisation de définir les exigences de santé et de sécurité pour les différentes phases de vie du produit. La nécessité de caractériser l’exposition dans les ambiances de travail est fondamentale, afin de verrouiller au mieux les exigences normatives de test pour les fabricants, en tenant compte des utilisateurs.

Risque d’être frappé, coincé ou écrasé par un objet ou de l’équipement : comment se protéger?

Source : Convergence SST, 2020.
Lorsqu’on m’a demandé d’écrire sur le risque d’être frappé, coincé ou écrasé par un objet ou de l’équipement, j’ai immédiatement pensé au concept de zone dangereuse. Pour être frappé, coincé ou écrasé de la sorte, il faut que notre corps, ou une partie de celui-ci, se situe dans la zone dangereuse de cet objet ou de cet équipement. Autrement dit, dans la trajectoire qu’il peut prendre si un événement imprévu survient. Si je me donne un coup de marteau sur le doigt en plantant un clou, c’est que mon marteau a dévié de la trajectoire prévue. Mon doigt était dans cette zone dangereuse où il était possible — et probable, dans mon cas — que je rate la tête du clou.