A scoping review of surgical masks and N95 filtering facepiece respirators: Learning from the past to guide the future of dentistry

Source : Safety Science.
Avec l’émergence en 2019 de la maladie à coronavirus 19 (appelée familièrement COVID-19), l’opinion publique s’inquiète à nouveau de la transmission des virus par voie aérienne et aérosol. Cette inquiétude s’est accompagnée de nombreux dialogues contradictoires sur les formes d’équipement de protection individuelle qui protègent le mieux les praticiens de soins dentaires et leurs patients contre l’exposition aux virus. Dans cette étude exhaustive, nous présentons une évaluation approfondie et critique des masques et des écrans faciaux, qui comptent parmi les protections personnelles les plus fréquemment recommandées contre l’infection virale. Nous commençons par décrire la fonction et l’aspect pratique des types de masques les plus couramment utilisés en dentisterie : masques de procédure, masques chirurgicaux et masques respiratoires filtrants (également appelés N95). Ensuite, nous procédons à une évaluation critique de l’utilisation des masques en nous basant sur un examen des données publiées dans trois domaines clés : le degré de protection de chaque type de masque contre les maladies transmises par l’air et les aérosols, la probabilité de non-conformité signalée chez les utilisateurs de masques et les facteurs de risque associés à une utilisation correcte et incorrecte des masques. Nous utilisons ces informations pour conclure notre examen par plusieurs recommandations pratiques, fondées sur des preuves, concernant l’utilisation des masques dans les cliniques dentaires et les centres de formation dentaire.

A scoping review of surgical masks and N95 filtering facepiece respirators: Learning from the past to guide the future of dentistry

Source : Safety Science.
Avec l’émergence en 2019 de la maladie à coronavirus 19 (appelée familièrement COVID-19), l’opinion publique s’inquiète à nouveau de la transmission des virus par voie aérienne et aérosol. Cette inquiétude s’est accompagnée de nombreux dialogues contradictoires sur les formes d’équipement de protection individuelle qui protègent le mieux les praticiens de soins dentaires et leurs patients contre l’exposition aux virus. Dans cette étude exhaustive, nous présentons une évaluation approfondie et critique des masques et des écrans faciaux, qui comptent parmi les protections personnelles les plus fréquemment recommandées contre l’infection virale. Nous commençons par décrire la fonction et l’aspect pratique des types de masques les plus couramment utilisés en dentisterie : masques de procédure, masques chirurgicaux et masques respiratoires filtrants (également appelés N95). Ensuite, nous procédons à une évaluation critique de l’utilisation des masques en nous basant sur un examen des données publiées dans trois domaines clés : le degré de protection de chaque type de masque contre les maladies transmises par l’air et les aérosols, la probabilité de non-conformité signalée chez les utilisateurs de masques et les facteurs de risque associés à une utilisation correcte et incorrecte des masques. Nous utilisons ces informations pour conclure notre examen par plusieurs recommandations pratiques, fondées sur des preuves, concernant l’utilisation des masques dans les cliniques dentaires et les centres de formation dentaire.

Unintended consequences of long sleeved gowns in Critical Care setting during COVID-19 Pandemic

Source : Journal of Hospital Infection.
Au plus fort de la pandémie de COVID-19, les audits sur l’hygiène des mains ont révélé une baisse de la conformité dans une zone de soins intensifs (CC) de 12 lits avec des patients COVID-19 ventilés, où le personnel utilisait des EPI, y compris l’utilisation de blouses à manches longues pendant les séances, conformément aux recommandations de Public Health England (PHE). On a également constaté un groupe de 3 infections par cathéter veineux central (CVC) ainsi qu’une augmentation du nombre de patients chez lesquels des bactéries entériques Gram-négatives (GNB) ont été isolées de sites stériles. L’échantillonnage environnemental des surfaces proches des patients et des sites fréquemment touchés a révélé 11,5 % de zones contaminées par des GNB entériques dans la zone CC COVID-19, contre 2,6 % et 2,7 % dans les services généraux COVID-19 et non COVID-19, respectivement. Suite à une évaluation des risques, la politique hospitalière a été modifiée pour remplacer les blouses à manches longues par des blouses à manches courtes. L’unité CC a bénéficié d’un nettoyage amélioré avec un désinfectant à base d’hypochlorite et a été rééchantillonnée 8 jours plus tard. Lors du rééchantillonnage, nous n’avons isolé aucun GNB sur l’unité. Après le changement d’EPI, la conformité à l’hygiène des mains est revenue aux normes de base et aucune autre infection à CVC n’a été identifiée. Le personnel a signalé une préférence pour les blouses à manches courtes. Il n’existe actuellement aucune preuve que l’EPI au-delà de celui recommandé pour la grippe pandémique (protection respiratoire plus EPI standard) ajoute à la protection des travailleurs de la santé (HCW) contre le SRAS-CoV-2. Les blouses à manches longues empêchent les travailleurs de la santé de se laver efficacement les mains. S’il est impératif que les travailleurs de la santé soient protégés de manière adéquate, la protection des patients contre les risques d’infection est tout aussi importante. Des études supplémentaires sont nécessaires pour établir les risques liés aux EPI afin d’éclairer une révision des orientations actuelles.

A review of respiratory protection measures recommended in Europe for dental procedures during the COVID-19 pandemic

Source : Journal of Hospital Infection.
Le principal mode de transmission du virus SRAS-CoV-2 se fait par l’intermédiaire de gouttelettes respiratoires et d’aérosols1. Pendant la période de pandémie COVID-19, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande le port d’une protection respiratoire lors des procédures de génération d’aérosols (AGP) afin de réduire les risques d’infection croisée entre les patients et le personnel de santé (HCW) et vice versa2. On sait que les patients qui ont été testés positifs pour ce virus sont porteurs d’un grand nombre de particules virales dans leur salive et sur leur langue3. La dentisterie pose un défi particulier en raison du grand nombre d’interventions générant des aérosols et des gouttelettes dans la cavité buccale et de la très grande proximité (<0,5 m) des travailleurs de la santé dentaire par rapport au panache de sécrétions respiratoires en aérosol. La disponibilité des équipements de protection individuelle (EPI) pour les soins de santé a été mise à rude épreuve en raison de la pandémie de COVID-194. Dans certains pays, la pénurie d'EPI a rendu nécessaire l'utilisation en séance d'équipements qui étaient auparavant considérés comme à usage unique pour le patient2. Par conséquent, les recommandations relatives aux masques de protection peuvent ne pas être fondées uniquement sur une protection maximale, mais aussi sur le pragmatisme, notamment en ce qui concerne la disponibilité et les domaines prioritaires au sein du système de santé d'une région. Une révision des protocoles pour la dentisterie pendant le pic de l'épidémie de COVID-19 a été entreprise, en se concentrant sur les mesures de protection respiratoire pendant les procédures dentaires pour le continent européen.

N95 Mask Reuse in a Major Urban Hospital – COVID-19 Response Process and Procedure

Source : Journal of Hospital Infection.
Contexte La pénurie de masques respiratoires N95 à usage unique (NRM) durant la pandémie de SRAS-CoV-2 a incité les fournisseurs et les établissements de soins de santé à envisager le recyclage des NRM afin d’étendre les stocks limités. Objectif Nous avons évalué la réutilisation potentielle par autoclavage des MNO portés quotidiennement dans un grand hôpital urbain canadien.

Quadrupling the N95 Supply during the COVID-19 Crisis with an Innovative 3D-Printed Mask Adaptor

Source : Healthcare.
Le besoin en équipements de protection individuelle durant la pandémie COVID-19 dépasse de loin notre capacité à fabriquer et à distribuer ces fournitures aux hôpitaux. En particulier, la pénurie de masques médicaux N95 fait que les prestataires de soins de santé réutilisent les masques ou utilisent des masques dont les propriétés de filtration ne répondent pas aux normes médicales N95. Nous avons développé une solution pour une utilisation immédiate : un adaptateur de masque, équipé d’un quart de section d’un respirateur N95 qui maintient la norme d’étanchéité N95, quadruplant ainsi l’approvisionnement en N95. Différents modèles ont été imprimés en 3D et optimisés sur la base des critères suivants : efficacité de l’étanchéité, surface du filtre et multiplicité des respirateurs N95. La conception finale est réutilisable et comprend une base en silicone souple imprimée en 3D ainsi qu’une cartouche rigide imprimée en 3D pour assurer l’étanchéité d’un quart d’un masque N95 3M 1860. Notre masque a passé avec succès le test d’ajustement informatisé du N95 pour six personnes. Tous les fichiers sont accessibles au public avec cette publication. Notre conception peut apporter une aide immédiate aux professionnels de la santé qui ont un besoin urgent de masques médicaux N95 en multipliant par quatre l’offre actuelle.

Preliminary Assessment of a Telehealth Approach to Evaluating, Treating, and Discharging Low Acuity Patients with Suspected COVID-19

Source : The Journal of Emergency Medicine.
Contexte La télémédecine est particulièrement bien placée pour relever les défis posés aux services d’urgence par la pandémie de COVID-19. En réduisant les contacts en personne, elle devrait diminuer le risque d’infection des prestataires et préserver les équipements de protection individuelle (EPI). Objectifs Décrire et évaluer les premiers résultats d’un nouveau processus de télésanté dans lequel des prestataires de soins à distance collaborent avec des infirmières en personne pour évaluer et libérer des patients à faible risque qui semblent bien portants et qui présentent une suspicion d’infection par COVID-19.

Comparing Training Techniques in Personal Protective Equipment Use

Source : Prehospital and Disaster Medicine.
La gestion par les médecins des incidents impliquant des matières dangereuses (HAZMAT) nécessite l’utilisation d’équipements de protection individuelle (EPI) pour assurer la sécurité des victimes, des installations et des prestataires ; il est donc essentiel de fournir une formation efficace et accessible sur leur utilisation. Si l’accent a été mis sur l’importance des EPI, les méthodes de formation les plus efficaces font l’objet d’un débat. Les circonstances peuvent ne pas permettre une démonstration traditionnelle en personne ; une formation vidéo accessible peut constituer une alternative utile. Hypothèse : La formation vidéo des résidents en médecine d’urgence (MU) à l’enfilage et à l’enlèvement des EPI de niveau C est plus efficace que la formation en personne Hypothèse nulle : La formation vidéo des résidents en MU à l’enfilage et à l’enlèvement des EPI de niveau C est tout aussi efficace que la formation en personne.

Considérations réglementaires sur la classification des masques non médicaux et couvre-visages : avis à l’industrie

Source : AEM
Le présent avis explique les circonstances dans lesquelles les masques non médicaux et les couvre-visages seraient assujettis au cadre réglementaire applicable aux instruments médicaux pendant la pandémie de COVID-19.

Implementation of an Elastomeric Mask Program as a Strategy to Eliminate Disposable N95 Mask Use and Resterilization: Results from a Large Academic Medical Center

Source : Journal of the American College of Surgeons.
La pandémie mondiale de COVD-19 a entraîné une forte demande d’équipements de protection individuelle pour les travailleurs de la santé. Les respirateurs N-95, nécessaires pour effectuer des procédures d’aérosolisation, sont rares et leur coût a considérablement augmenté. L’absence d’une fin claire à la pandémie exige que les hôpitaux créent une solution à long terme et rentable à la pénurie de N95. Nous avons initialement utilisé les méthodes décrites précédemment pour réutiliser et restériliser les masques N95, mais nous avons constaté qu’elles ne permettaient pas de résoudre les problèmes liés aux tests d’ajustement juste à temps et au coût.