A Guide to Choosing New Laboratory Flooring

Source : Lab Manager, 2021-03-03.
Ce qu’il faut savoir avant d’envisager un nouveau revêtement de sol pour votre laboratoire ou votre salle blanche : résistance au glissement, propriétés ergonomiques, exigences en matière de COV et de particules, produits chimiques à tester, portabilité, sous-planchers.

Chutes, glissades et trébuchements : de nouveaux outils pour la prévention

Source : APSAM
Les chutes, glissades et trébuchements sont parmi les accidents de travail les plus fréquents dans le secteur municipal. Entre 2016 et 2018, en moyenne, environ 30% des lésions indemnisées par la CNESST étaient liées à ce genre d’événement. En raison de la fréquence et de la gravité des chutes de même niveau, la CNESST a d’ailleurs retenu ce risque dans sa planification pluriannuelle en prévention-inspection (2020-2023), et ce, pour tous les secteurs d’activité. Soucieuse de continuer à soutenir sa clientèle dans la prise en charge du risque de chutes, glissades et trébuchements, l’APSAM annonce la mise en ligne d’outils abordant la sortie sécuritaire d’un véhicule, particulièrement en période hivernale.

Les commerces de bouche (Dossier)

Source : Travail & Sécurité.
Boulangers, pâtissiers, confiseurs, glaciers, bouchers, charcutiers, poissonniers, commerces alimentaires de proximité…Dans les commerces de bouche, les salariés sont exposés à de nombreux risques professionnels. Pour les prévenir, l’INRS et l’Assurance maladie – risques professionnels se sont engagés, avec les organisations professionnelles, dans la production d’outils adaptés aux spécificités de chacun. Titres du dossier : Une recette complexe pour des identités multiples; L’histoire d’une renaissance; Une réussite sur toute la ligne; L’aménagement a été pensé en équipe; La rénovation est fondée sur l’expérience; Un projet d’agrandissement… tout sucre, tout miel; Les coulisses des grands festins.

Risque d’être frappé, coincé ou écrasé par un objet ou de l’équipement : comment se protéger?

Source : Convergence SST.
Lorsqu’on m’a demandé d’écrire sur le risque d’être frappé, coincé ou écrasé par un objet ou de l’équipement, j’ai immédiatement pensé au concept de zone dangereuse. Pour être frappé, coincé ou écrasé de la sorte, il faut que notre corps, ou une partie de celui-ci, se situe dans la zone dangereuse de cet objet ou de cet équipement. Autrement dit, dans la trajectoire qu’il peut prendre si un événement imprévu survient. Si je me donne un coup de marteau sur le doigt en plantant un clou, c’est que mon marteau a dévié de la trajectoire prévue. Mon doigt était dans cette zone dangereuse où il était possible — et probable, dans mon cas — que je rate la tête du clou.

Qu’importe votre milieu de travail, ne prenez pas les chutes de même niveau à la légère!

Source : Convergence SST.
Qui n’a jamais été victime ou témoin d’une chute de même niveau? Ce type de chute est reconnu comme étant l’un des accidents les plus courants dans toute entreprise. La plupart de ces événements fâcheux sont souvent qualifiés de légers, de banals, de ridicules ou de drôles. Mais attention! Ils peuvent entraîner des blessures sérieuses telles les contusions, les foulures, les entorses, les luxations, ou même des lésions graves : fractures, traumatismes crâniens, commotions cérébrales… et parfois même, la mort.

Fabrication additive ou impression 3D utilisant des matières plastiques – Brochure – INRS

Source : INRS France
En plus des risques classiques associés à toute activité industrielle, la fabrication additive utilisant des matières plastiques comporte des risques spécifiques liés aux produits mis en oeuvre ou générés. Les opérations annexes, comme la préparation et la récupération des matières plastiques, la récupération et la finition des objets fabriqués, et la maintenance peuvent être plus exposantes que la fabrication proprement dite. Pour la majorité des matières plastiques, le risque chimique s’accompagne également du risque d’incendie et d’explosion. Les principales solutions de prévention visent à limiter l’exposition par le travail en circuit fermé, par le captage des polluants et par l’organisation du travail.

Risque d’être frappé, coincé ou écrasé par un objet ou de l’équipement : comment se protéger?

Source : Convergence SST, 2020.
Lorsqu’on m’a demandé d’écrire sur le risque d’être frappé, coincé ou écrasé par un objet ou de l’équipement, j’ai immédiatement pensé au concept de zone dangereuse. Pour être frappé, coincé ou écrasé de la sorte, il faut que notre corps, ou une partie de celui-ci, se situe dans la zone dangereuse de cet objet ou de cet équipement. Autrement dit, dans la trajectoire qu’il peut prendre si un événement imprévu survient. Si je me donne un coup de marteau sur le doigt en plantant un clou, c’est que mon marteau a dévié de la trajectoire prévue. Mon doigt était dans cette zone dangereuse où il était possible — et probable, dans mon cas — que je rate la tête du clou.

The impact of a meal, snack, or not eating during the night shift on simulated driving performance post-shift

Source : Scandinavian Journal of Work, Environment & Health, 11/15/2020.
Le retour à la maison après un quart de travail de nuit est associé à un risque accru d’accident. Cette étude a examiné la relation entre la consommation de nourriture pendant le quart de nuit et les performances de conduite simulées après le quart.

Saw Safety Risk in the Real World

Source : Professional Safety, 2020-11.
Aux États-Unis, le taux de lésions causées par l’utilisation des scies fixes est important. Une étude a analysé les cadres réglementaire et normatif dans ce domaine afin d’évaluer, sur le terrain, la mise en oeuvre de ces dispositions. Les résultats de l’étude révèlent que de nombreuses mesures de réduction des risques ne sont pas adoptées dans la pratique en raison de la perception que l’utilisation des protecteurs entraine un risque plus élevé que de ne pas les utiliser.

Quoi de neuf en sécurité des machines?

Source : Prévention au travail, 2020.
Les machines sont malheureusement à l’origine de nombreux accidents au Québec. En 2016, elles ont occasionné environ 2 500 lésions professionnelles, rapporte la CNESST. De ce nombre, près de 1 000 accidents ont lieu en moyenne chaque année lors de travaux sur des machines dont les énergies sont mal ou non contrôlées. L’IRSST a récemment publié deux rapports de recherche sur la sécurité des machines.