Workplace Violence Outside the Hospital Setting

Source : AJN The American Journal of Nursing.
De nombreuses infirmières qui exercent dans un cadre non hospitalier [comme les soins à domicile, les écoles, les établissements pénitentiaires, les camionnettes médicales mobiles ou la médecine légale] sont vulnérables à des risques qui sont souvent négligés ou sous-estimés. Les risques de violence sur le lieu de travail ne sont pas les mêmes d’un environnement à l’autre, et les conversations sur la protection des infirmières devraient être plus ouvertes.

Workplace bullying, mental distress, and sickness absence: the protective role of social support

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Cette étude a examiné les effets protecteurs du soutien social apporté par le superviseur, les collègues et les personnes extérieures au travail sur les associations entre le harcèlement sur le lieu de travail, la détresse mentale et l’absence de maladie certifiée par un médecin. Nous avons émis l’hypothèse que le soutien social modérait l’association directe entre les brimades sur le lieu de travail et la détresse mentale ainsi que l’association indirecte entre les brimades et l’absence de maladie par la détresse mentale. Nous avons également émis l’hypothèse que les effets protecteurs du soutien social étaient plus forts chez les femmes que chez les hommes.

Improving the assessment of risk for imminent aggression in older adults in residential facilities

Source : Aggression and Violent Behavior.
Le comportement agressif des personnes âgées vivant en institution est courant et a des répercussions négatives sur les soignants, les autres résidents et parfois les visiteurs. Une condition préalable aux efforts de prévention des agressions est l’identification précise des personnes et des interactions à haut risque. À cette fin, il est essentiel d’élucider les signes avant-coureurs et de préciser les causes, les processus et les interactions à haut risque. Il a été démontré que des instruments structurés d’évaluation des risques améliorent la prédiction d’une agression imminente dans les établissements de soins de santé mentale en milieu hospitalier, et ces instruments ont été appliqués à diverses autres populations et à divers autres milieux ; toutefois, il existe peu de preuves de leur validité dans les populations d’adultes âgés. Cet article passe en revue la littérature qui a cherché à identifier les causes et les processus proximaux associés au comportement agressif chez les personnes âgées ; cela inclut la personnalité prémorbide, les troubles cognitifs, les troubles du langage, le fonctionnement social, la santé mentale, la dépendance fonctionnelle, les troubles sensoriels et la douleur. Étant donné que les causes et les processus proximaux conduisant à l’agressivité chez les personnes âgées semblent différer de manière subtile des patients hospitalisés pour des problèmes de santé mentale aigus, il est justifié d’examiner plus en détail (et éventuellement de modifier) les instruments d’évaluation des risques existants à utiliser chez les personnes âgées. Cet article identifie six facteurs susceptibles d’améliorer l’utilité et la validité prédictive lors de l’application des instruments d’évaluation des risques existants aux adultes âgés en établissement résidentiel : la confusion/désorientation, la résistance aux soins, le désengagement social, la peur, les symptômes de dépression et la douleur ou l’inconfort incontrôlé.

Workplace violence against healthcare professionals: A systematic review

Source : Aggression and Violent Behavior.
La violence à l’encontre des professionnels de la santé est fréquente et constitue une source de préoccupation dans le système de santé. La littérature scientifique met en évidence des résultats négatifs sur le plan comportemental, émotionnel, cognitif et physique. L’objectif de cette étude est d’examiner l’impact que peut avoir l’exposition à la violence contre les professionnels de la santé sur le lieu de travail, d’améliorer les connaissances des professionnels de la santé sur les conséquences de la violence au travail et d’orienter les recherches futures afin d’identifier les stratégies qui pourraient réduire efficacement l’incidence de la violence au travail.

Workplace bullying as predicted by non-prototypicality, group identification and norms: a self-categorisation perspective

Source : Work & Stress.
Les recherches et la théorie sur la déviance dans les groupes de travail suggèrent que les membres non prototypiques risquent d’être dévalorisés et maltraités par leurs pairs. En s’appuyant sur la théorie de l’auto-catégorisation, nous proposons et testons un modèle contextuel pour expliquer le harcèlement sur le lieu de travail d’un point de vue cible, en utilisant la non-trototypicité comme prédicteur et les normes d’identification sociale et de lutte contre le harcèlement au niveau du groupe de travail comme modérateurs transversaux à deux et trois niveaux. Une modélisation à plusieurs niveaux et un échantillon d’employés du secteur universitaire dans les basses terres (n = 572) ont été utilisés. Conformément à notre première hypothèse, nous avons constaté que le risque d’exposition à des brimades sur le lieu de travail est particulièrement élevé pour les membres du groupe de travail qui ne sont pas des prototypes. Nous avons également émis l’hypothèse que l’identification sociale au sein du groupe de travail faciliterait le harcèlement des membres non typiques, tandis que les normes anti-brimades l’amortiraient. Les résultats ont toutefois montré que ces deux conditions ont joué un rôle de modérateur sur l’association principale. Enfin, la combinaison des deux a également entraîné un effet d’interaction à trois niveaux, montrant que la non-prototypicité n’est associée au harcèlement que dans les groupes de travail caractérisés par un faible niveau des deux modérateurs. Ces résultats nouveaux et en partie inattendus démontrent la pertinence et l’importance des explications au niveau du groupe pour le harcèlement sur le lieu de travail, ce qui a des implications importantes pour les chercheurs et les praticiens.

Psychiatric nursing managers’ attitudes towards containment methods in psychiatric inpatient care

Source : Journal of Nursing Management.
Cette recherche a été menée pour examiner l’attitude des responsables des soins infirmiers psychiatriques vis-à-vis des méthodes de confinement. Contexte La gestion des soins infirmiers est considérée comme une question clé dans la réduction de la coercition et du confinement. Cependant, peu de recherches ont été menées sur l’attitude des gestionnaires à l’égard des méthodes de confinement.

Bullying in nursing evaluated by the Negative Acts Questionnaire-Revised: A systematic review and meta-analysis

Source : Journal of Advanced Nursing.
Objectifs Présenter une synthèse des études empiriques qui ont utilisé le questionnaire sur les actes négatifs (NAQ-R) pour évaluer les brimades parmi les infirmières, sur la base d’une évaluation des propriétés psychométriques et de l’utilisation et de la convivialité de l’instrument et de l’identification des variables associées aux brimades.

Strategies for Controlling Violence Against Healthcare Workers: Application of Fuzzy Analytical Hierarchy Process and Fuzzy Additive Ratio Assessment

Source : Journal of Nursing Management.
La présente étude vise à identifier et à hiérarchiser les mesures de contrôle de la violence à l’encontre des travailleurs de la santé (TS) en utilisant le processus de hiérarchie analytique floue (FAHP) et l’évaluation du rapport additif flou (F-ARAS). La violence au travail est un problème omniprésent dans les centres de soins de santé. La réduction de la violence à l’encontre du personnel est l’un des défis que doivent relever les responsables des soins de santé. Méthode Lors de la première étape, les critères et les options de contrôle les plus courants en matière de violence contre les professionnels de la santé ont été identifiés et extraits à partir d’un examen des études précédentes. Lors de l’étape suivante, les critères de sélection des mesures de contrôle ont été hiérarchisés à l’aide du FAHP. Enfin, les mesures de lutte contre la violence au travail ont été classées par ordre de priorité à l’aide de la méthode F-ARAS.