Rose-Marie Charest : éprouver plus de bonheur et moins de stress au travail

Source : Prévention au travail.
Rose-Marie Charest, psychologue clinicienne depuis 1980, a présidé l’Ordre des psychologues du Québec de 1998 à 2015. Aujourd’hui conférencière, consultante et active dans les médias, elle s’intéresse de plus en plus aux facteurs qui favorisent la santé psychologique et le bonheur. À ses yeux, tous ont une responsabilité pour y parvenir : les organisations, les décideurs, la famille, l’école, la société et les individus eux-mêmes. Elle se consacre désormais à soutenir l’implication de chacun dans la recherche de son propre bonheur et de celui des autres. L’une de ses conférences porte sur le travail, source à la fois de bonheur et de stress.

Burnout and occupational stressors among non-medical occupational health staff

Source : Occupational Medicine.
Le travail requis pour aider les personnes à améliorer leur santé mentale est stressant et on sait qu’il est associé à l’épuisement professionnel. Dans les entreprises japonaises, le personnel non médical de la santé au travail (OH) assume souvent le rôle de maintenir et d’améliorer la santé mentale des travailleurs. Cependant, peu d’études ont examiné l’épuisement professionnel dans cette population.

Work, family, work–family conflict and psychological distress: A revisited look at the gendered vulnerability pathways

Source : Stress and Health.
Le présent document a réexaminé l’hypothèse de la vulnérabilité pour expliquer le niveau plus élevé de détresse psychologique chez les femmes qui travaillent par rapport aux hommes qui travaillent. On a mis à l’essai un modèle de vulnérabilité complet dans lequel les facteurs de stress professionnels et familiaux et les ressources psychosociales sont directement liés à la détresse psychologique et indirectement par le biais des conflits entre le travail et la famille (CFT) et entre la famille et le travail (FWC).

A longitudinal study of the relationships between four differentially motivated forms of employee silence and burnout

Source : Journal of Occupational Health Psychology.
Bien que des recherches antérieures aient établi que le silence des employés peut affaiblir le rendement et le développement de l’organisation, on en sait moins sur les effets néfastes potentiels du silence sur les employés, qui peuvent croire qu’ils ont des raisons plausibles de garder le silence. Nous proposons des effets négatifs du silence sur le bien-être des employés, en mettant l’accent sur les relations entre quatre formes de silence motivées différemment (c.-à-d. acquiescent, calme, prosocial et opportuniste) et trois composantes de l’épuisement professionnel des employés (dépersonnalisation, épuisement émotionnel et perception d’un accomplissement personnel réduit). En outre, nous présentons des arguments en faveur des effets réciproques de l’épuisement professionnel sur le silence.

Are frequency and severity of workplace violence etiologic factors of posttraumatic stress disorder? A 1-year prospective study of 1,763 social educators

Source : Journal of Occupational Health Psychology.
Bien que des études transversales aient associé la violence au travail (VLT) au syndrome de stress post-traumatique (SSPT), des études prospectives sont nécessaires pour déterminer l’exposition menant à l’apparition du SSPT. À l’aide d’un plan d’enquête prospectif d’un an, avec des mesures mensuelles de la violence et 1 763 participants, nous avons examiné si la fréquence et/ou la gravité de la VLT pouvaient être considérées comme des facteurs étiologiques du SSPT. Des modèles de régression logistique binaire ont été utilisés, avec des résultats subcliniques et cliniques de SSPT.

Need for recovery in relation to effort from work and health in four occupations

Source : International Archives of Occupational and Environmental Health.
Le but de cette étude était d’examiner trois niveaux de besoin de récupération après le travail par rapport à l’effort lié aux exigences du travail, aux stratégies de compensation de la demande, aux ressources de modération ou d’inversion de l’effort et à la santé, y compris les comportements de santé. Un autre objectif était d’examiner les caractéristiques professionnelles qui déterminent le besoin de récupération chez les ingénieurs, les charpentiers, les infirmières et les infirmières en soins à domicile.

Research: People Want Their Employers to Talk About Mental Health

Source : Harvard Business Review.
Malgré le fait que plus de 200 millions de journées de travail sont perdues chaque année en raison de problèmes de santé mentale (16,8 milliards de dollars en productivité des employés), la santé mentale demeure un sujet tabou. En fait, près de 60 % des employés n’ont jamais parlé de leur état de santé mentale à qui que ce soit au travail. Pour comprendre pourquoi, Mind Share Partners, SAP et Qualtrics ont mené une étude sur la prévalence des problèmes de santé mentale et de la stigmatisation dans les milieux de travail américains. L’étude a porté sur tout le spectre, de la santé mentale à 100 % à la déficience chronique et grave.

Votre travail est-il émotionnellement exigeant?

Source : Objectif prévention.
Cet article porte sur le concept de travail émotionnellement exigeant (TÉE), encore assez peu utilisé tant en recherche que dans les milieux de pratique. Pourtant, le TÉE correspond à une réalité décrite très fréquemment par les travailleurs que nous avons rencontrés dans le cadre d’études réalisées en centres jeunesse1-2 et en CHSLD au cours des dernières années.

Quand le mammouth entre au travail !

Source : Objectif prévention.
Une conférencière qui réussit à nous divertir et nous détendre en parlant de stress, voilà une belle finale pour un colloque ! Avec humour, Marie-France Marin, chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire de santé mentale de Montréal et professeure au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal, a présenté des facteurs environnementaux, individuels et sociaux pouvant mener à un stress accru au travail.

Affaiblissement des facultés

Source : Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail
Plusieurs facteurs peuvent expliquer un affaiblissement des facultés, comme la fatigue, les stress de la vie, la consommation de médicaments ou de drogues ou la consommation d’alcool. Un tel affaiblissement peut influer sur le comportement et la capacité d’exécuter les tâches en toute sécurité. Pour réduire cet impact, les milieux de travail devraient mettre en place des mécanismes appropriés, fournir des directives claires à toutes les parties et appliquer les politiques et les programmes de façon équitable et uniforme.