Bruit et vibrations au travail. Compte-rendu du colloque ” bruit et vibrations au travail ” organisé par l’inrs (nancy, 9-11 avril 2019) – Article de revue – INRS

Source : Hygiène et sécurité au travail.
Organisé par l’INRS à Nancy du 9 au 11 avril 2019, le colloque consacré au bruit et aux vibrations au travail a accueilli 200 participants francophones, essentiellement des médecins du travail, des acteurs des services de santé au travail, des préventeurs d’entreprises ou d’administrations, des Caisses d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat), des fabricants et des distributeurs d’équipements, des consultants et des acteurs des bureaux d’étude ou des organismes de contrôle. Il a apporté un éclairage sur la prévention de ces deux nuisances et l’évolution des savoir-faire.

Which Flexible Scopes Really Need Sterilization?

Source : General Surgery News
En 2013, un hôpital de l’Illinois a vu une série de patients présentant une forme rare d’E. coli produisant la New Delhi metallo-bêta-lactamase (NDM), souvent résistante aux antibiotiques. Les chercheurs se sont rendu compte que plusieurs des patients initiaux avaient subi une cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE). Lorsque les chercheurs ont prélevé un échantillon d’un duodénoscope retraité, il s’est avéré positif pour E. coli producteur de NDM. À la suite de cette éclosion, l’hôpital a changé sa procédure de retraitement des duodénoscopes, passant de la désinfection de haut niveau à la stérilisation. La FDA a suggéré de stériliser ces endoscopes si possible et d’adopter d’autres pratiques complémentaires. Cet article examine plus en détail ces recommandations et présente une nouvelle proposition du Dr Lawrence Muscarella, afin de guider les établissements qui ont conclu que la stérilisation, du moins de certains types d’endoscopes flexibles, n’est ni faisable ni pratique.

Challenges in achieving effective high-level disinfection in endoscope reprocessing

Source : American Journal of Infection Control.
Le retraitement des endoscopes est souvent inefficace et les microbes restent souvent sur les endoscopes après l’utilisation de désinfectants de haut niveau (DHN). Plusieurs facteurs influent sur l’efficacité du retraitement, notamment le non-respect des lignes directrices, l’utilisation d’endoscopes endommagés, l’utilisation de produits insolubles pendant l’endoscopie, un nettoyage insuffisant, une eau de rinçage contaminée et un séchage inadéquat avant entreposage. Notre équipe soupçonnait que les problèmes de chimie et de surveillance de la DHN pouvaient également contribuer à des défaillances de retraitement. Nous avons effectué une analyse mixte de la documentation publiée, de nos entrevues avec le personnel de première ligne et des données tirées de nos études antérieures. La preuve a montré que les DHN réutilisables échouaient souvent aux essais de concentration minimale efficace (CME) avant leur période d’utilisation maximale. Les tests du MEC ont également détecté des défaillances associées aux DHN à usage unique qui n’ont pas été entièrement déployés. Ces défaillances étaient dues à des problèmes liés aux produits, à la complexité des procédés et au non-respect par le personnel des lignes directrices et des instructions du fabricant. Les DHN continueront probablement d’être utilisés dans un avenir prévisible. D’autres recherches sont nécessaires pour évaluer les modèles de pratique réels liés à l’étape de désinfection de haut niveau et aux tests de la VEM et pour établir des périodes d’utilisation plus réalistes pour les produits chimiques réutilisables de DHN. Les fabricants et les chercheurs devraient évaluer la capacité des solutions technologiques et des garde-fous techniques à surmonter les erreurs humaines. La nécessité d’améliorer la qualité est de plus en plus reconnue, et les spécialistes de la prévention des infections devraient prendre des mesures pour tirer parti de cet élan et collaborer avec les fabricants, les endoscopistes et le personnel de retraitement pour améliorer l’efficacité de la désinfection de haut niveau.

Mitigating risk in flexible endoscope reprocessing

Source : Healthcare Purchasing News.
Historiquement, les cadres de référence pour le retraitement des endoscopes flexibles ont été pris en compte dans des “silos”, en fonction du département ou du personnel clinique concerné. La plupart des domaines de l’endoscopie gastro-intestinale se concentraient principalement (sinon entièrement) sur les directives de la SGNA et des sociétés multiples. Par exemple, si quelqu’un travaillait dans la salle d’opération (salle d’opération), on parlait d’AORN. S’ils se trouvaient dans une zone centrale de stérilisation et de distribution (CSPD), c’était AAMI ou IAHCSMM. Cela a servi à favoriser le cloisonnement de la pensée, des attentes et de la pratique réelle. Lorsque des ratés et des quasi-accidents surviennent – et que plus d’un de ces domaines sont en cause – un manque de cohésion et de terrain d’entente peut apparaître. Alors, comment s’y retrouver dans les établissements de soins de santé – pour limiter la confusion, les préoccupations et, en bout de ligne, les risques ?

ANSI Z358.1 simplified : a guide to emergency shower and eyewash system compliance

Source : Levitt Safety
Au Canada, les lignes directrices relatives aux douches d’urgence et aux douches oculaires sont établies à l’échelle provinciale, dont plusieurs font référence à la norme ANSI/ISEA Z358.1, Emergency Eyewash and Shower Equipment. Ce guide ne se veut pas une interprétation de l’ensemble de la norme ANSI, mais plutôt une mise en évidence de certains des problèmes de conformité les plus courants.

Système de protection individuelle intelligent (SPII) : définition, analyse, choix

Source : Références en santé au travail.
L’émergence de systèmes de protection individuelle dits ” intelligents ” (SPII) soulève de nouvelles questions visà- vis de la prévention des risques professionnels. Si les fabricants s’interrogent sur les exigences de sécurité applicables lors de la conception de tels équipements, les entreprises utilisatrices se questionnent également sur les performances et les limites de ces équipements ainsi que sur d’éventuels risques liés à leur utilisation.

Don’t Hold Your Breath: Running a successful respiratory protection program

Source : Lab Manager.
Pour la plupart des laboratoires, les respirateurs ne seraient pas un équipement standard : nous devrions utiliser des mesures actives et des infrastructures comme des hottes et des systèmes d’échappement locaux, le remplacement de matières moins dangereuses ou non dangereuses et, enfin, des contrôles administratifs pour minimiser ou éliminer les risques potentiels pour nos employés. Cependant, des situations peuvent se présenter où les appareils respiratoires sont les seuls moyens efficaces de protection…. Cet article contient toutes les informations dont vous avez besoin pour mener à bien un programme de protection respiratoire.

Osez motoriser vos chariots !

Source : Objectif prévention.
J’ai un immense respect pour les préposés des différents services auxiliaires qui doivent manipuler de lourds et volumineux chariots de leur secteur à d’autres départements. La raison ? Eh bien, ils doivent souvent se déplacer dans des zones restreintes, éviter du matériel entreposé le long des murs et, surtout, ils doivent rester alertes pour ne pas frapper un employé ou un visiteur égaré. Le déplacement est parfois un vrai parcours du combattant !

Efficacy of a novel ultraviolet light-emitting diode device for decontamination of shared pens in a health care setting

Source : American Journal of Infection Control.
Les stylos et stylos partagés sont une source potentielle de transmission d’agents pathogènes associés aux soins de santé et de virus respiratoires dans les établissements de soins de santé. Un nouveau dispositif à diode électroluminescente ultraviolette a été efficace pour réduire les bactéries et les virus inoculés dans les enclos et pour réduire le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline transféré aux enclos par les patients colonisés. Le dispositif pourrait être utile pour réduire le risque de transmission d’agents pathogènes par le partage d’ustensiles d’écriture.