Personal Protective Equipment and Mental Health Symptoms Among Nurses During the COVID-19 Pandemic

Source : Journal of Occupational and Environmental Medicine.
Objectif : Déterminer l’association entre l’accès à un équipement de protection individuelle (EPI) adéquat et les résultats en matière de santé mentale parmi un échantillon d’infirmières américaines. Méthodes : Un questionnaire en ligne a été administré en mai 2020 aux infirmières du Michigan par l’intermédiaire de trois organisations d’infirmières de l’État (n = 695 répondants). Une analyse de régression logistique multivariable a été utilisée pour identifier les facteurs associés aux symptômes de santé mentale.

Severe Behavioral Health Manifestations in Nursing Homes: Associations with Service Availability?

Source : Journal of the American Geriatrics Society.
CONTEXTE/OBJECTIFS Malgré la forte prévalence des manifestations de santé comportementale (BH) chez les résidents des maisons de repos, la disponibilité des services de BH dans ce cadre de soins est souvent insuffisante. Notre objectif était d’examiner les associations entre la disponibilité des services de santé comportementale et la présence de dépression grave, d’idées suicidaires et de comportements agressifs graves parmi les résidents des maisons de retraite.

Lessons learned from 9/11: Mental health perspectives on the COVID-19 pandemic

Source : Psychiatry Research.
La pandémie de COVID-19 entraînera probablement des taux élevés de SSPT, de dépression et de toxicomanie chez les survivants, les familles des victimes, le personnel médical et d’autres personnels essentiels. La réponse de la santé mentale aux attaques terroristes du 11 septembre 2001, qui s’est traduite par un programme de santé financé par le gouvernement fédéral, fournit un modèle pour la manière dont les prestataires peuvent servir les personnes touchées. En s’appuyant sur l’expérience du 11 septembre, nous mettons en évidence les mesures de prévention efficaces, les besoins probables de traitement à court et à long terme, les sous-groupes vulnérables et les points de divergence importants entre le 11 septembre et la pandémie COVID-19. La surveillance de la santé mentale, l’identification précoce des personnes à risque et le traitement indépendamment des obstacles financiers sont essentiels pour réduire au minimum la détresse chronique.

Factors Associated With Mental Health Outcomes Among Health Care Workers Exposed to Coronavirus Disease 2019

Source : JAMA network open.
Importance : Les travailleurs de la santé exposés à la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) pourraient être psychologiquement stressés. Objectif : Les travailleurs de la santé exposés à la maladie coronavirus 2019 (COVID-19) pourraient être psychologiquement stressés : Évaluer l’ampleur des effets sur la santé mentale et des facteurs associés chez les travailleurs de la santé qui traitent des patients exposés à la COVID-19 en Chine.

When health professionals look death in the eye: the mental health of professionals who deal daily with the 2019 coronavirus outbreak

Source : Psychiatry Research.
CONTEXTE : Le fait que le COVID-19 soit transmissible d’homme à homme et associé à une morbidité élevée et potentiellement mortelle peut intensifier la perception de danger personnel. En outre, la pénurie prévisible de fournitures et le flux croissant de cas suspects et réels de COVID-19 contribuent aux pressions et aux préoccupations des professionnels de la santé.

Les professionnels de santé face à la pandémie de la maladie à coronavirus (COVID-19): quels risques pour leur santé mentale?

Source : L’Encéphale.
Objectifs: La pandémie de la maladie à coronavirus (COVID-19) a provoqué une crise sanitaire majeure et mis en quarantaine la moitié de la population planétaire. En France, elle a provoqué une réorganisation en urgence de l’offre de soins mobilisant les soignants dans un climat d’incertitude. L’objectif du présent article est de faire le point sur les risques associés à l’exposition des soignants au COVID-19 pour leur santé mentale. Méthodes: Les auteurs ont conduit une revue de la littérature internationale tenant compte des données des précédentes épidémies (SARS-CoV-1, H1N1) et des données plus récentes concernant le COVID-19. Résultats: Les caractéristiques de cette pandémie (rapidité de diffusion, connaissances incertaines, sévérité, morts de soignants) ont installé un climat anxiogène. Des facteurs organisationnels peuvent être source de stress : déficit d’équipement de protection individuel, réaffectation de postes, manque de communication, manque de matériels de soins, bouleversement de la vie quotidienne familiale et sociale. D’autres facteurs de risque sont identifiés comme l’absence de soutien, la crainte de contaminer un proche, l’isolement ou la stigmatisation sociale, le haut niveau de stress au travail, ou les patterns d’attachement insécure. Les soignants ont ainsi un risque augmenté d’anxiété, de dépression, d’épuisement, d’addiction et de trouble de stress post-traumatique. Conclusions: Cette crise sanitaire devrait nous aider à mieux comprendre la vulnérabilité des soignants à la souffrance psychologique afin de renforcer les stratégies de prévention primaire et la formation aux enjeux psychologiques des soins, de la relation, et de la gestion des situations de crises sanitaires.

Are social conflicts at work associated with depressive symptomatology? Results from the population-based LIFE-Adult-Study

Source : Journal of Occupational Medicine and Toxicology.
Les facteurs de stress psychosocial sur le lieu de travail peuvent être préjudiciables à la santé mentale. Les conflits au travail, par exemple l’agression, l’hostilité ou les menaces de la part de collègues, de superviseurs ou de clients, peuvent être considérés comme un facteur de stress psychosocial, ce qui peut accroître le risque de symptômes dépressifs. Les études existantes diffèrent toutefois dans l’évaluation des conflits sociaux, c’est-à-dire en tant que caractéristiques individuelles ou professionnelles. Nous avons étudié ici l’association entre les conflits au travail évalués comme des caractéristiques objectives du travail et la symptomatologie dépressive, en utilisant des données provenant d’un large échantillon de population. En outre, nous avons étudié les différences entre les sexes et l’impact des traits de personnalité et des ressources sociales.

A cross-sectional study exploring the relationship between burnout, absenteeism, and job performance among American nurses

Source : BMC Nursing.
Des études suggèrent une forte prévalence de l’épuisement professionnel chez les infirmières. L’objectif de cette étude était d’évaluer la relation entre l’épuisement professionnel des infirmières et l’absentéisme et le rendement au travail.

A longitudinal study of the relationships between four differentially motivated forms of employee silence and burnout

Source : Journal of Occupational Health Psychology.
Bien que des recherches antérieures aient établi que le silence des employés peut affaiblir le rendement et le développement de l’organisation, on en sait moins sur les effets néfastes potentiels du silence sur les employés, qui peuvent croire qu’ils ont des raisons plausibles de garder le silence. Nous proposons des effets négatifs du silence sur le bien-être des employés, en mettant l’accent sur les relations entre quatre formes de silence motivées différemment (c.-à-d. acquiescent, calme, prosocial et opportuniste) et trois composantes de l’épuisement professionnel des employés (dépersonnalisation, épuisement émotionnel et perception d’un accomplissement personnel réduit). En outre, nous présentons des arguments en faveur des effets réciproques de l’épuisement professionnel sur le silence.

Does stigmatization moderate the association between intention and implementation of learned prevention-strategies at work after a depressive episode? – a cross-sectional pilot study

Source : Journal of Occupational Medicine and Toxicology.
Un épisode dépressif est une cause fréquente de perte de production en raison de longues périodes d’absence au travail. Pour maintenir leur capacité de travail après une dépression, les employés touchés doivent mettre en œuvre des stratégies d’adaptation apprises grâce aux interventions au travail. Basé sur la théorie du comportement planifié, cet article examine comment la stigmatisation est liée à la mise en œuvre des stratégies apprises sur le lieu de travail. De plus, les différences entre les employés ayant un seul épisode dépressif ou un épisode dépressif récurrent ont été prises en considération.